09.04.2012
Mes Poèmes des années 90...
VOICI MES POÈMES ÉCRITS DANS LES ANNÉES 90!"J'ai écris ces poèmes alors que j'avais environ 16 ans!...
Chaque poème a été écrit d'un seul jet;... comme ils me venaient en tête!... C'est en quelque sorte, une improvisation de poésies!!!..."
VOICI MON ADRESSE URL DIRECTE POUR ACCÉDER À MON BLOG ET À LA TOTALITÉ DE MES NOTES: http://alinovitch.bleublog.lematin.ch
Il y a des choses que l'on ressent,
la durée d'un instant.
Parfois, on a envie de les écrire
pour les immortaliser.
année 1990
--------------------------------
Pourquoi,
ces mensonges, parfois,
l'envie de ce faire mal.
Pourquoi,
tant de haine aussi,
quand on aime.
16 juin 1990
--------------------------------
Il y a des jours où
quelque part,
Les oiseaux, les arbres, le soleil
rassurent.
16 juin 1990
--------------------------------
(dédié aux gens que j'aime, qui
m'aiment)
J'aimerais, une fois,
pouvoir redonner
ce que j'ai reçu,
par d'autres chemins.
21 août 1990
--------------------------------
(en rentrant de chez grand-maman.
env.21h00)
La neige brillait
par les lumières du quartier.
L'air frais sur mon visage,
une sensation de bien-être,
de présent sans lendemain.
Et mon chien devant moi,
à la recherche d'une odeur.
12 décembre 1990
--------------------------------
1ère version!/(version vulgairo-psychanalistiquo-sociale à lire plus loin.)
Les autruches gênées par leur
long cou,
étonnées de leur physionomie,
enfouissent la tête sous terre.
Les autruches séduites par leurs
jambes nues,
coquines sous leur body de plumes,
condamnent leurs complexes; ou
recherchent un miroir.
Pour nous, le miroir, parfois,
soutient un bien être souvent
fragile. Il rassure...
12 mai 1991
--------------------------------
Sonia,
il est bientôt deux heures du
matin,
et le sommeil ne veut pas de moi.
Tu dois sûrement dormir maintenant.
PEAU AIME.
Si j'étais à côté de toi,
je te parlerais doucement,
observant ton visage pur et innocent.
Si j'étais à côté de toi,
je n'oserais t'effleurer de mes mains,
de peur de te réveiller.
Au petit matin, le sommeil sera parti,
laissant derrière lui,
une brume rafraîchissante,
un doux parfum de roses,
un peu de moi.
22 janvier 1992
---------------------------------------
Dans la nuit chaude
d'un été infini,
Le son perpétuel et sans limite
du congas résonne.
Les flammes chorégraphient ton corps,
mon âme s'émerveille et s'emprisonne.
Au petit matin,
le doux murmure de l'eau nous aura
réveillés.
Le souffle du vent venu d'ailleur,
la poésie de ces paysages et de ces
nuits,
n'auront jamais d'horizon.
22 janvier 1992
--------------------------------------
Le ciel s'est ouvert à moi,
découvrant son plafond d'étoile.
Tous ces points de lumières
empruntés par mes rêves,
la durée d'un instant,
me libèrent du présent,
de mes angoisses.
Je revois mes passions,
retrouve de l'amour.
L'étincelle divine,peut-être...
22 janvier 1992
-------------------------------------
Une impression
forte, inoubliable,
nouvelle, belle.
la vie.
Cette sensation que je découvre,
une renaissance.
enfin libéré,
je commence à écouter, regarder,
sentir.
Ce doux parfum d'automne,
ces arbres balancés bon gré-malgré,
leurs couleurs ensoleillées;
Le vent, que c'est beau.
22 novembre 1992
-------------------------------------
Dehors,
il fait beau, c'est l'automne.
Du jaune au rouge,
les arbres m'éblouissent.
D'où je suis, je ne peux voir
le soleil.
Seulement ses rayons sur les feuilles.
Quelle beauté...
Le printemps, l'automne, les saisons où
l'on s'arrête de courir,
juste pour se laisser éblouir, rien
qu'un instant.
La vie est longue et indéfinie.
Les saisons durent juste ce qu'il faut...
22 novembre 1992
-------------------------------------------
Accoudé à la table,
je t'observe.
Nos regards se croisent.
Tu me souris,
je te rends un sourire.
Nos mains se touchent
sous la table,
j'ai envie de t'embrasser,
je n'ose pas...
Puis soudain, je m'éloigne de toi,
par la pensée...
j'entame une discussion avec
d'autres gens.
Je ne m'en fait pas,
on se retrouvera plus tard
dans la soirée...
Elle sera longue et belle...
22 novembre 1992
-------------------------------------
Par la fenêtre,
un oiseau s'envole.
Par la fenêtre,
un homme regarde.
Le ciel est gris,
le ciel est triste.
Dans un appart.
de la musique noire.
Un guitariste s'envole.
La musique l'évade...
Dans l'au-delà, ils s'en iront,
ensemble.
L'oiseau et le musicien,
main dans la main...
22 novembre 1992
-------------------------------------
Je suis au bord de la falaise,
je contemple la mer et ses oiseaux.
Mon père, en contrebas,
immortalise la beauté de ce paysage.
Soudain, et se sentiment, cette pulsion
profonde va en s'accentuant;
j'ai envie de danser, de voler,
comme l'oiseau sur le rocher.
Le soleil me permet de voir la rencontre
du ciel et de la mer.
J'ai envie de danser, juste envie
de danser...
28 novembre 1992
-------------------------------------------
Ce matin, le soleil,
dans ma chambre ma réveillé.
Ne pas savoir que faire,
encore une journée devant moi...
J'allume une cigarette pour oublier un peu,
j'allume la flamme d'une bougie,
pour voir un peu plus loin...
Je repense à cette femme rencontrée
hier au soir.
Même le soleil à de la peine à la faire sourir.
Elle a beaucoup parlé...
a beaucoup pleuré.
Et puis j'ai reussi à la faire sourire.
Elle était si belle quand son visage s'illuminait.
01 décembre 1992
---------------------------------------------------
Assis sur la terrasse,
juste au-dessus de la mer,
j'attends mais rien ni personne
ne vient.
Le soleil est absent et je ne sais
pourquoi...
Peut être est-ce seulement
mon coeur qui ne brille plus.
Juste ce vent dans mes cheveux.
ce vent chaud...
Et je suis seul sur cette terrasse,
j'attends, je ne sais quoi,
peut être que la mer me prenne...
06 décembre 1992
--------------------------------------
Au bord de l'eau,
je l'ai connue.
Au bord de l'eau,
nos premiers baisers.
Sous le soleil,
son sourire et ses yeux océan.
août 1992
-------------------------------
Sensations
au touché de ta peau.
La pensée unie par nos
deux corps,
les regards qui parlent,
la douceur de nos caresses,
ta respiration, souffle
de ton âme.
Et cette chaleur...
La traversée du fleuve,
jusqu'à la sensation ultime.
août 1992
-------------------------------
Un oiseau migrateur
est venu me voir.
Posé sur le rebord de
la fenêtre,
il m'a parlé de ses voyages,
des pays chauds visités,
des cités merveilleuses survolées...
L'immense richesse acquise
durant ses periples.
Pour mieux imaginer,
j'ai fermé les yeux.
Pour mieux ressentir
une impression d'éternité.
13 décembre 1992
---------------------------------------
Dans ces moments-là,
j'aurais voulu trouver les mots
qui conviennent,
les mots qui touchent.
Je n'ai pas parlé,
juste mon souffle
contre sa peau...
Nous avons accompli l'acte
sans rien remettre
en question.
J'ai seulement aimé,
avec douceur et tendresse.
décembre 1992
-----------------------------------
(soirée, ambiances)
Avec ses bougies et son ameublement,
son ambiance, de par les gens présent
et la musique, le moment que je passais
dans ce studio chez un ami, me fascinait
et me faisait plaisir...
Je me suis senti m'envoler sur une musique.
Petit à petit, le son m'emportait.
Sous mes mains, un congas...
Moments rares de la vie. Une sereinité
m'envahit. J'étais si paisible...
Plus loin dans la pièce, une femme lisait
des magazines, lui écrivait...
La fumée, ce soir-là, m'emporta ailleurs.
Moment unique dans une vie, lorsque tout
n'est qu'harmonie, osmose et virtuosité.
Ces gens là, peut être sans s'en rendre compte
m'avait gratifié de ce que j'appelerais,
un moment, d'un instant hors du temps.
24 décembre 1993
----------------------------------------------
Version vulgairo-comiquo-psychanalistiquo-sociale!
(Version Originale à lire plus haut!!!)
Les autruches gênées par leur
long cou,
étonnées de leur physionomie,
enfouissent la tête sous terre.
Les autruches séduites par leurs
jambes nues,
coquines sous leur body de plumes,
condamnent leurs complexes; ou
recherchent un miroir.
Pour nous, le miroir, parfois
soutient un bien être souvent
fragile. Il rassure...
Il nous donne envie aussi,
selon, d'enfouir la tête.
On peut alors se cacher le visage
dans le sâble, pour fuir
ou ne pas voir.
De plus dans cette position
autruchienne,
le cul en l'air peut parfois remplacer
un doigt d'honneur.
Et ma foi, un cul, un doigt,
cela va parfois de pair.
Non point qu'ils se ressemblent
mais aussi, s'assemblent.
Hé oui, l'autruche,
par sa démarche, sa gestuelle,
son attitude, sa grâce,
peut-être l'ancêtre
de la femme?...
Pour moi, une femme est une femme;
intelligente, toujours belle,
subtile, gentille et sensible.
Même si parfois,
je me sens gazelle,
quand elle se sent plutôt fauve.
été 2006
------------------------------------
(ce texte n'est pas de moi, et j'en ignore l'auteur.)
Le silence n'est pas le contraire
de la parole.
Le silence protège la parole.
------------------------------------
la durée d'un instant.
Parfois, on a envie de les écrire
pour les immortaliser.
année 1990
--------------------------------
Pourquoi,
ces mensonges, parfois,
l'envie de ce faire mal.
Pourquoi,
tant de haine aussi,
quand on aime.
16 juin 1990
--------------------------------
Il y a des jours où
quelque part,
Les oiseaux, les arbres, le soleil
rassurent.
16 juin 1990
--------------------------------
(dédié aux gens que j'aime, qui
m'aiment)
J'aimerais, une fois,
pouvoir redonner
ce que j'ai reçu,
par d'autres chemins.
21 août 1990
--------------------------------
(en rentrant de chez grand-maman.
env.21h00)
La neige brillait
par les lumières du quartier.
L'air frais sur mon visage,
une sensation de bien-être,
de présent sans lendemain.
Et mon chien devant moi,
à la recherche d'une odeur.
12 décembre 1990
--------------------------------
1ère version!/(version vulgairo-psychanalistiquo-sociale à lire plus loin.)
Les autruches gênées par leur
long cou,
étonnées de leur physionomie,
enfouissent la tête sous terre.
Les autruches séduites par leurs
jambes nues,
coquines sous leur body de plumes,
condamnent leurs complexes; ou
recherchent un miroir.
Pour nous, le miroir, parfois,
soutient un bien être souvent
fragile. Il rassure...
12 mai 1991
--------------------------------
Sonia,
il est bientôt deux heures du
matin,
et le sommeil ne veut pas de moi.
Tu dois sûrement dormir maintenant.
PEAU AIME.
Si j'étais à côté de toi,
je te parlerais doucement,
observant ton visage pur et innocent.
Si j'étais à côté de toi,
je n'oserais t'effleurer de mes mains,
de peur de te réveiller.
Au petit matin, le sommeil sera parti,
laissant derrière lui,
une brume rafraîchissante,
un doux parfum de roses,
un peu de moi.
22 janvier 1992
---------------------------------------
Dans la nuit chaude
d'un été infini,
Le son perpétuel et sans limite
du congas résonne.
Les flammes chorégraphient ton corps,
mon âme s'émerveille et s'emprisonne.
Au petit matin,
le doux murmure de l'eau nous aura
réveillés.
Le souffle du vent venu d'ailleur,
la poésie de ces paysages et de ces
nuits,
n'auront jamais d'horizon.
22 janvier 1992
--------------------------------------
Le ciel s'est ouvert à moi,
découvrant son plafond d'étoile.
Tous ces points de lumières
empruntés par mes rêves,
la durée d'un instant,
me libèrent du présent,
de mes angoisses.
Je revois mes passions,
retrouve de l'amour.
L'étincelle divine,peut-être...
22 janvier 1992
-------------------------------------
Une impression
forte, inoubliable,
nouvelle, belle.
la vie.
Cette sensation que je découvre,
une renaissance.
enfin libéré,
je commence à écouter, regarder,
sentir.
Ce doux parfum d'automne,
ces arbres balancés bon gré-malgré,
leurs couleurs ensoleillées;
Le vent, que c'est beau.
22 novembre 1992
-------------------------------------
Dehors,
il fait beau, c'est l'automne.
Du jaune au rouge,
les arbres m'éblouissent.
D'où je suis, je ne peux voir
le soleil.
Seulement ses rayons sur les feuilles.
Quelle beauté...
Le printemps, l'automne, les saisons où
l'on s'arrête de courir,
juste pour se laisser éblouir, rien
qu'un instant.
La vie est longue et indéfinie.
Les saisons durent juste ce qu'il faut...
22 novembre 1992
-------------------------------------------
Accoudé à la table,
je t'observe.
Nos regards se croisent.
Tu me souris,
je te rends un sourire.
Nos mains se touchent
sous la table,
j'ai envie de t'embrasser,
je n'ose pas...
Puis soudain, je m'éloigne de toi,
par la pensée...
j'entame une discussion avec
d'autres gens.
Je ne m'en fait pas,
on se retrouvera plus tard
dans la soirée...
Elle sera longue et belle...
22 novembre 1992
-------------------------------------
Par la fenêtre,
un oiseau s'envole.
Par la fenêtre,
un homme regarde.
Le ciel est gris,
le ciel est triste.
Dans un appart.
de la musique noire.
Un guitariste s'envole.
La musique l'évade...
Dans l'au-delà, ils s'en iront,
ensemble.
L'oiseau et le musicien,
main dans la main...
22 novembre 1992
-------------------------------------
Je suis au bord de la falaise,
je contemple la mer et ses oiseaux.
Mon père, en contrebas,
immortalise la beauté de ce paysage.
Soudain, et se sentiment, cette pulsion
profonde va en s'accentuant;
j'ai envie de danser, de voler,
comme l'oiseau sur le rocher.
Le soleil me permet de voir la rencontre
du ciel et de la mer.
J'ai envie de danser, juste envie
de danser...
28 novembre 1992
-------------------------------------------
Ce matin, le soleil,
dans ma chambre ma réveillé.
Ne pas savoir que faire,
encore une journée devant moi...
J'allume une cigarette pour oublier un peu,
j'allume la flamme d'une bougie,
pour voir un peu plus loin...
Je repense à cette femme rencontrée
hier au soir.
Même le soleil à de la peine à la faire sourir.
Elle a beaucoup parlé...
a beaucoup pleuré.
Et puis j'ai reussi à la faire sourire.
Elle était si belle quand son visage s'illuminait.
01 décembre 1992
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Assis sur la terrasse,
juste au-dessus de la mer,
j'attends mais rien ni personne
ne vient.
Le soleil est absent et je ne sais
pourquoi...
Peut être est-ce seulement
mon coeur qui ne brille plus.
Juste ce vent dans mes cheveux.
ce vent chaud...
Et je suis seul sur cette terrasse,
j'attends, je ne sais quoi,
peut être que la mer me prenne...
06 décembre 1992
--------------------------------------
Au bord de l'eau,
je l'ai connue.
Au bord de l'eau,
nos premiers baisers.
Sous le soleil,
son sourire et ses yeux océan.
août 1992
-------------------------------
Sensations
au touché de ta peau.
La pensée unie par nos
deux corps,
les regards qui parlent,
la douceur de nos caresses,
ta respiration, souffle
de ton âme.
Et cette chaleur...
La traversée du fleuve,
jusqu'à la sensation ultime.
août 1992
-------------------------------
Un oiseau migrateur
est venu me voir.
Posé sur le rebord de
la fenêtre,
il m'a parlé de ses voyages,
des pays chauds visités,
des cités merveilleuses survolées...
L'immense richesse acquise
durant ses periples.
Pour mieux imaginer,
j'ai fermé les yeux.
Pour mieux ressentir
une impression d'éternité.
13 décembre 1992
---------------------------------------
Dans ces moments-là,
j'aurais voulu trouver les mots
qui conviennent,
les mots qui touchent.
Je n'ai pas parlé,
juste mon souffle
contre sa peau...
Nous avons accompli l'acte
sans rien remettre
en question.
J'ai seulement aimé,
avec douceur et tendresse.
décembre 1992
-----------------------------------
(soirée, ambiances)
Avec ses bougies et son ameublement,
son ambiance, de par les gens présent
et la musique, le moment que je passais
dans ce studio chez un ami, me fascinait
et me faisait plaisir...
Je me suis senti m'envoler sur une musique.
Petit à petit, le son m'emportait.
Sous mes mains, un congas...
Moments rares de la vie. Une sereinité
m'envahit. J'étais si paisible...
Plus loin dans la pièce, une femme lisait
des magazines, lui écrivait...
La fumée, ce soir-là, m'emporta ailleurs.
Moment unique dans une vie, lorsque tout
n'est qu'harmonie, osmose et virtuosité.
Ces gens là, peut être sans s'en rendre compte
m'avait gratifié de ce que j'appelerais,
un moment, d'un instant hors du temps.
24 décembre 1993
----------------------------------------------
Version vulgairo-comiquo-psychanalistiquo-sociale!
(Version Originale à lire plus haut!!!)
Les autruches gênées par leur
long cou,
étonnées de leur physionomie,
enfouissent la tête sous terre.
Les autruches séduites par leurs
jambes nues,
coquines sous leur body de plumes,
condamnent leurs complexes; ou
recherchent un miroir.
Pour nous, le miroir, parfois
soutient un bien être souvent
fragile. Il rassure...
Il nous donne envie aussi,
selon, d'enfouir la tête.
On peut alors se cacher le visage
dans le sâble, pour fuir
ou ne pas voir.
De plus dans cette position
autruchienne,
le cul en l'air peut parfois remplacer
un doigt d'honneur.
Et ma foi, un cul, un doigt,
cela va parfois de pair.
Non point qu'ils se ressemblent
mais aussi, s'assemblent.
Hé oui, l'autruche,
par sa démarche, sa gestuelle,
son attitude, sa grâce,
peut-être l'ancêtre
de la femme?...
Pour moi, une femme est une femme;
intelligente, toujours belle,
subtile, gentille et sensible.
Même si parfois,
je me sens gazelle,
quand elle se sent plutôt fauve.
été 2006
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(ce texte n'est pas de moi, et j'en ignore l'auteur.)
Le silence n'est pas le contraire
de la parole.
Le silence protège la parole.
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