09.04.2012
"On The Road"-Chanson-Vidéo
* ON THE ROAD *
VOICI MA DERNIÉRE ET NOUVELLE CHANSON TOTALEMENT IMPROVISÉE ET ENREGISTRÉE DU 1er JET... :-)
jE SUIS COMPLÉTEMENT AUTODIDACTE!!!...
# MERCI D'ÊTRE DE PLUS EN PLUS NOMBREUX À VENIR VISITER MON BLOG!!!... :-)
"Cela me fait énormément plaisir;... de plus lorsque vous postez vos comentaires..."
# SACHEZ QUE VOUS POUVEZ ME CONTACTER SUR "SKYPE"!!!... ÉCRIVEZ-MOI à MON ADRESSE E-MAIL VOS " Pseudo"-"SKYPE" SVP... CELA ME FERAIT TANT PLAISIR D'AVOIR DE NOUVEAUX "Contacts"!!!... MERCID'AVANCE...
# VOICI MON "Pseudo" de "SKYPE": Alinovitch Capovski
# voici mon adresse de messagerie e-mail: brune@windowslive.com
VOILÀ;... BIEN DU PLAISIR EN VISITANT MON BLOG ET J'ATTEND AVEC IMPATIENCE VOS "CONTACTS" SUR "SKYPE"...
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Sagesses du Monde
LES MOTS POUR DÉCOUVRIR... LES SAGESSES DU MONDE
PRÉFACE :
Depuis qu'ils parlent, les hommes consignent leurs pensées et les lèguent à ceux qui les suivent afin de les guider dans la marche de la vie.
Des traditions de sagesse se sont ainsi constituées au fil du temps, par voie orale et écrite, au sein des différentes cultures du monde. Elles sont notre héritage et nous pouvons y puiser les ressources d'intelligence, d'humour et de distance capables de nourrir notre propre réflexion. Elles se présentent comme un ensemble de conseils, d'observations, de réflexions aptes à nous donner des repères pour faire face aux questions que l'existence nous pose. Elles condensent l'expérience d'une large humanité et la mettent en formules accessibles à tous.
On découvre, à parcourir cette multitude de sagesses, combien la pensée est liée à un monde : un climat, un espace, un temps, une éducation, ou, plus concrètement, des paysage, des personnes, des moeurs, des croyances, un bestiaire...
Or, loin d'atténuer la portée de ces pensées, cela leur donne cet ancrage dans la vie, dans le réel, sans lequel les idées manquent de saveur et de vigueur. Nous faisons le lien entre ce dont il est question et l'expérience propre que nous avons de ces différentes dimensions de l'existence.
Il y a autant de façons de manger, d'aimer, de s'habiller, de croire, de travaille, de gouverner qu'il y a de cultures différentes. Mais pour tout homme, il y a nécessité de manger, aimer, s'habiller, croire, travailler, gouverner. Apercevoir sous la diversité des usages la satisfaction d'un même impératif renforce l'idée d'une pluralité humaine au sein d'une même humanité. C'est peut-être l'une des leçons qu'on peut tirer de la considération de ces sagesses.
Le lecteur observera que ces aphorismes, ces proverbes issus des traditions les plus diverses, peuvent entrer en contradiction les uns avec les autres. On peut en conclure que cela établit leur fausseté ou leur partialité et que la sagesse des nations est propre à justifier une idée et son contraire. Loin d'être une école de lucidité et de clarté, elle serait le nid de la confusion. On peut en faire une autre interprétation : attentive toujours à la complexité du réel, chaque maxime en révèle un aspect particulier et précis. Ces maximes se contredisent moins qu'elles ne font apparaître la singularité de chaque situation. Les sagesses déploient des pensées du détail, elles fécondent la pensée au ras de l'expérience.
Il y aurait donc quelque méprise à leur conférer un caractère de généralité tel qu'elles seraient censées énoncer une vérité absolue. Si elles cohabitent ensemble, c'est parce que l'on sait que chaque pointe un aspect d'une réalité qui en présente plusieurs. Là aussi, il y a matière à dégager une leçon : ne jamais ériger un point de vue en dogme, ne jamais tout à fait délier une proposition d'une situation.
On peut aussi faire valoir que la contradiction est inhérente à la pensée et qu'elle est même la marque de toute pensée véritable. Seul celui qui ne pense pas, enfermé dans un système rigide de certitudes, ne se contredit jamais. « Celui qui s'imagine avoir seul la sagesse, l'éloquence, la force, s'expose au ridicule. L'intelligence permet de se contredire... » (Jean Cocteau)
Circulons donc librement, au gr de notre fantaisie et du hasard, parmi ces pays, ces époques, ces sentences, il s'agit d'une invitation au voyage vers plus d'intelligence.
CHRISTOPHE LAMOURE
# LECONS DE L'EXPÉRIENCE #
Celui qui ne risque rien, ne perd ni ne gagne.
PROVERBE BRETON
Que celui qui n'a pas traversé, ne se moque pas de celui qui s'est noyé.
PROVERBE AFRICAIN
Un mer calme ne forme pas des marins d'expérience.
PROVERBE AFRICAIN
L'homme s'exerce dans le monde comme un couteau s'affûte sur la pierre.
PROVERBE CHINOIS
La prudence ne prévient pas tous les malheurs, mais le défaut de prudence ne manque jamais de les attirer.
PROVERBE ESPAGNOL
Si en te baignant tu as échappé au crocodile, prends garde au léopard sur la berge.
PROVERBE AFRICAIN
L'erreur n'annule pas la valeur de l'effort accompli.
PROVERBE AFRICAIN
On n'apprend peu par la victoire, mais beaucoup par la défaite.
PROVERBE JAPONAIS
La figue ne tombe jamais en plein dans la bouche.
PROVERBE KABYLE
Qui s'instruit sans agir, labour sans semer.
PROVERBE ARABE
Ne crache pas dans le puits, il peut se faire que tu en boives.
PROVERBE RUSSE
Mieux vaut une alouette dans l'assiette qu'une perdrix qui vole.
PROVERBE CATALAN
Un vieillard qui meurt, c'est comme une bibliothèque qui brûle.
SAGESSE AFRICAINE
Les années en savent plus que les livres.
PROVERBE POLONAIS
Précaution vaut mieux que repentir.
PROVERBE ALLEMAND
Celui qui a été mordu par le serpent a peur de la corde.
PROVERBE MAROCAIN
L'expérience est une chose que vous acquérez juste après en avoir eu besoin.
PROVERBE ESPAGNOL
# PESER SES MOTS #
Autant le mot est léger pour celui qui le jette, autant il est lourd pour celui qui le reçoit.
PROVERBE ESPAGNOL
Si tu gagnes de l'argent à parler, tu gagnes de l'or à te taire.
PROVERBE GREC ANTIQUE
La mort d'une bonne action, c'est d'en parler.
PROVERBE ARABE
Ne dis pas tes peines à autrui ; l'épervier et le vautour s'abattent sur le blessé qui gémit.
PROVERBE ARABE
Celui qui se tait le premier dans une dispute est le plus digne de louanges.
PROVERBE HÉBREU
De votre ami, dites du bien, de votre ennemi, ne dites rien.
PROVERBE ANGLAIS
En parlant peu, tu entends davantage.
PROVERBE RUSSE
Le mot que tu retiens entre tes lèvres est ton esclave. Celui que tu prononces est ton maître.
PROVERBE ARABE
Après m'avoir appris à parler, mes parents m'ont appris à me taire.
PROVERBE SIOUX
Si ce que tu as à dire est moins beau que le silence, alors tais-toi !
PROVERBE ARABE
Point n'est besoin d'élever la voix quand on a raison.
SAGESSE CHINOISE
L'arbre du silence porte les fruits de la paix.
PROVERBE ARABE
Quand une parole est lâchée, même quatre chevaux seraient en peine pour la rattraper.
PROVERBE CHINOIS
Ne parlez jamais de vous, ni en bien, car on ne vous croirait pas, ni en mal, car on ne vous croirait que trop.
Phrase attribuée à CONFUCIUS (479 av. J.-C.)
PHILOSOPHE CHINOIS
Le bavardage est l'écume de l'eau, l'action est une goutte d'or.
PROVERBE CHINOIS
# VIVRE HEUREUX #
Le rire et le sommeil sont les meilleurs remèdes du monde.
PROVERBE IRLANDAIS
Le bonheur va vers ceux qui savent rire.
PROVERBE JAPONAIS
Penser à la mort raccourcit la vie.
PROVERBE RUSSE
Ne suivez jamais les traces du malheur, il pourrait bien se retourner et faire volte-face.
PROVERBE JAPONAIS
Écris les choses néfastes que l'on t'a fait subir dans le sable, mais grave les bonnes dans le marbre.
PROVERBE ARABE
Ne te lasse pas de crier ta joie d'être en vie, et tu n'entendras plus d'autres cris.
PROVERBE TOUAREG
Suis ton coeur pour que ton visage rayonne durant le temps de ta vie.
SAGESSE ÉGYPTIENNE
Qui ne peut voir un autre monde est aveugle.
Qui ne sait dire un mot gentil quand il le faut est muet.
Qui est tourmenté par un trop grand désir est pauvre.
Celui dont le coeur est content est riche.
SAGESSE HINDOUE
Nul n'est plus chanceux que celui qui croit en sa chance.
PROVERBE ALLEMAND
Au royaume de l'espoir, il n'y a pas d'hiver.
PROVERBE RUSSE
Aie moins peur, espère plus ;
mange moins, mâche davantage ;
pleurniche moins, respire plus ;
bavarde moins, parle plus ;
et toutes les bonnes choses seront tiennes.
PROVERBE SUÉDOIS
# VIVRE AVEC LES AUTRES #
Pour cultiver l'amitié entre deux êtres, il faut parfois la patience de l'un des deux.
SAGESSE HINDOUE
Si tu as de nombreuses richesses, donne ton bien ; si tu possède peu, donne ton coeur.
PROVERBE BERBÈRE
Même au paradis, il n'est pas bon d'être seul.
PROVERBE ROUMAIN
Qui mange seul, s'étrangle seul.
PROVERBE ARABE
C'est s'aimer bien peu que haïr quelqu'un ;
mais c'est haïr tout le monde que de n'aimer que soi.
SAGESSE CHINOISE
Qui donne ne doit jamais s'en souvenir. Qui reçoit ne doit jamais oublier.
PROVERBE HÉBREU
Même une feuille de papier est plus légère si on la porte à deux.
PROVERBE CORÉEN
Quand on est nombreux pour traverser la rivière, on n'est pas dévoré par les caïmans.
PROVERBE MALGACHE
Tiens-toi à cinq brasses d'un chariot, à dix d'un cheval, et à cent d'un éléphant ; mais pour éviter le méchant, point de distance qui suffise.
SAGESSE HINDOUE
Fais ami avec le loup, mais garde ta hache prête.
PROVERBE RUSSE
Tu peux devenir ami du chien, mais n'oublie pas de prendre un bâton avec toi.
PROVERBE ROM
Tant que tu ne peux pardonner à autrui d'être différent de toi, tu es encore bien loin du chemin de la sagesse.
SAGESSE CHINOISE
Le monde est un pot à eau, quand on a bu, on le passe à autrui pour qu'il boive aussi.
PROVERBE BAMBARA
Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés.
CONFUCIUS
Ô, Grand Esprit, aide-moi à ne jamais juger un autre avant d'avoir chaussé ses mocassins pendant au moins trois lunes.
SAGESSE AMÉRINDIENNE
Sois maître de qui ne t'aime pas, et esclave de qui t'aime.
PROVERBE TURC
# DEVENIR UN SAGE #
Rien n'est jamais fermé, sinon tes propres yeux.
PROVERBE PERSAN
Le premier degré de la folie est de se croire sage, et le second est de le proclamer.
PROVERBE ITALIEN
Connaître son ignorance est la meilleure part de la connaissance.
PROVERBE CHINOIS
Celui qui sait qu'il ne sait pas sait beaucoup.
PROVERBE JUIF
Le doute est la clef de toute connaissance ; qui ne doute de rien ne sait rien.
PROVERBE PERSAN
Dieu n'a fait qu'ébaucher l'homme, c'est sur terre que chacun se crée.
PROVERBE BAMILÉKÉ
Tomber est permis ; se relever est ordonné.
PROVERBE RUSSE
Notre plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de nous relever à chaque fois.
CONFUCIUS
Il faut espérer, puisqu'il faut vivre.
PROVERBE ITALIEN
Prie Dieu, mais continue de nager vers le rivage.
PROVERBE RUSSE
En attendant l'eau du ciel, arrose toujours.
PROVERBE ESPAGNOL
Quand le sage est en colère, il cesse d'être sage.
PROVERBE HÉBREU
Seul l'ignorant se fâche, le sage comprend.
SAGESSE HINDOUE
Face à l'obstacle, l'homme moyen abandonne ce qu'il a entrepris.
Un grand esprit ne se lasse pas et termine ce qu'il a commencé,
même si mille fois des obstacles se dressent devant lui,
jusqu'à ce qu'il ait remporté le succès.
SAGESSE HINDOUE
La patience est un arbre dont la racine est amère et les fruits très doux.
PROVERBE PERSAN
Avec du temps et de la patience, les feuilles de mûrier se transforment en robe de soie.
PROVERBE CHINOIS
Si tu ne peux être une étoile au firmament, sois une lampe dans ta maison.
PROVERBE ARABE
Marche en avant de toi-même, comme le chameau qui guide la caravane.
PROVERBE AFRICAIN
Ce qui est passé a fui ;
ce que tu espère est absent ;
mais le présent est à toi.
PROVERBE ARABE
Il vaut mieux avoir aujourd'hui que la poule demain.
PROVERBE GREC ANTIQUE
De quoi veux-tu t'inquiéter ?... De la mort ?
Qui donc vit éternellement ?
Ou de ce que ton pied a trébuché sur la terre ?
Il n'y a pas d'homme qui n'ait jamais trébuché !...
SEMUEL HA-NAGUID
Si un problème a une solution, alors il est inutile de s'inquiéter ;
s'il n'en a pas,
s'inquiéter n'y changera rien.
SAGESSE TIBÉTAINE
Le coassement des grenouilles n'empêche pas l'éléphant de boire.
PROVERBE AFRICAIN
Même la pensée d'un fourmi peut toucher le ciel.
PROVERBE JAPONAIS
Se connaître soi-même, c'est s'oublier.
S'oublier soi-même, c'est s'ouvrir à toutes choses.
EIHEI DÔGEN (1200-1253)
Maître Zen Japonais
Écrit le 06 mars 2012
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L'Espoir en Cadeau
# L'ESPOIR en CADEAU *
CHAPITR I :
Un nouveau départ...
Mon coeur est en joie lorsque le jour se lève doucement sur le toit du ciel.
Chant Esquimau
A chaque seconde, tu peux renaître. Chaque seconde peut marquer un nouveau départ... C'est un Choix, c'est ton choix.
CLEARWATER
Une nouvelle vie s'offre à nous à chaque seconde. Marchons joyeusement à sa rencontre. Il faut se hâter, qu'on le veuille ou non, et nous marcherons assurément d'un meilleur pas en fixant l'horizon plutôt qu'en regardant sans cesse en arrière.
JEROME K. JEROME
(1859-1927)
La première hirondelle du printemps ! Le cycle de l'année commence, avec un espoir encore plus neuf !
HENRY THOREAU
(1817-1862)
Il n'est pas de remède plus efficace que l'espoir, pas de motivation plus forte ni de tonique plus puissant que la certitude qu'il se passera quelque chose demain.
ORISON MARDEN
(1850-1924)
OÙ EST UNE ÂME, LÀ EST L'ESPÉRENCE.
PROVERBE TURC
Le bonheur ancien s'est fané, il est mort. Mais regarde ! La terre se teinte d'un peu de vert, frêles prémices d'une vie nouvelle et meilleur !
ANNELOU DUPUIS
Ne suivez pas les routes toutes tracées. Au contraire, allez là où il n'y a pas de route, et commencez à creuser le chemin.
AUTEUR INCONNU
Il faut toujours connaître les limites du possible. Pas pour s'arrêter, mais pour tenter l'impossible dans les meilleures conditions.
ROMAIN GARY
(1914-1980)
Règle ton pas sur les couleurs de l'arc-en-ciel, règle ton pas sur les notes d'une chanson, et autour de toi, tout sera beauté. Il y a toujours un chemin pour sortir du brouillard, si tu suis la piste de l'arc-en-ciel.
CHANT des INDIENS NAVAJO
Chaque jour est le premier jour : chaque jour la vie commence.
DAG HAMMARSKJÖLD
CHAPITRE II :
Une force vive à l'intérieur...
Je cherchais à l'extérieur la force et la confiance, alors qu'elles étaient à l'intérieur de moi. Pendant tout ce temps, elles étaient là.
ANNA FREUD
(1895-1982)
Au milieu de l'hiver, j'ai découvert en moi un invincible été.
ALBERT CAMUS (1913-1960)
ÉTRANGER
LA VÉRITABLE AUDACE VIENT DE L'INTÉRIEUR.
EUDORA WELTY
(1909-2001)
Tu es tout ce qui peut exister, tes pensées, ta vie, tes rêves devenus réalité. Tu es tout ce que tu choisis d'être. Tu es sans limite, comme l'univers est infini.
SHAD HELMSETTER
Les défis de la vie ne sont pas là pour vous paralyser, ils sont censés vous aider à découvrir qui vous êtes.
BÉRÉNICE REAGON
Je sais par expérience que lorsqu'on dit à la vie, avec calme et détermination (beaucoup de détermination, surtout!) : « Je te fais confiance, fais ce que tu dois », la vie répond à vos besoins, le plus souvent de façon tout à fait inattendue.
OLGA ILYN
Je garde mes idéaux car, en dépit de tout, je suis certaine que tout au fond d'eux-mêmes, les gens sont bons.
ANNE FRANCK
(1929-1945)
Un vase d'argile posé au soleil restera à jamais un vase d'argile. Il doit endurer la torture de la fournaise pour devenir porcelaine.
MILDRED STOUVEN
L'espérance est un petit oiseau,... Qui se perche sur notre âme... Et qui chante une chanson sans parole... Sans jamais se lasser...
EMILY DICKINSON
(1830-1886)
A l'intérieur de moi, je sais un endroit où je vis dans la solitude, et c'est là que coule une source qui ne tarit jamais.
PEARL BUCK
(1892-1973)
LA VIE A MILLE ASPECTS, LE NÉANT N'A QU'UN MOULE.
ANAÏS SEGALAS
ANNE TÊTE DE MORT
Sonde ton coeur et ton esprit. Si tu sais regarder, tu y verras jaillir une source d'énergie qui ne tarit jamais.
MARC AURÈL
(121-180)
CHAPITRE III :
Vivre ses rêves...
Là-bas, dans la lumière du soleil, se trouvent mes aspirations les plus hautes. Il se peut que je ne les atteigne jamais, mais au moins, je peux lever les yeux et voir leur beauté, et croire en elles...
LOUISA ALCOTT
(1832-1888)
LA VIE EST FAITE D'ESPÉRANCES.
ERIC TABARLY
(1931-1998)
J'ai fait dans ma vie des rêves qui ne m'ont plus jamais quittée et qui ont changé ma façon de voir les choses. Ils sont passés à travers moi encore et encore, comme le vin traverse l'eau, et ils ont changé la couleur de mes pensées.
EMILY BRONTË
(1818-1848)
Fiez-vous aux rêves car en eux est cachée la porte de l'éternité.
KHALIL GIBRAN
(1883-1931)
LE PROHÈTE
Je ne renonce pas à vivre ma vie, mais je prétends aussi vivre mes rêves.
DRIEU LA ROCHELLE
(1893-1945)
ON NE SUBIT PAS L'AVENIR, ON LE FAIT.
GEORGES BERNANOS
(1888-1948)
Le poète doit être professeur d'espérance.
JEAN GIONO
(1895-1970)
L'EAU VIVE
La vie est comme un miroir : Si tu lui souris, elle te renvoie ton image.
LOUIS NUCÉRA
QUAND ON CESSE DE RÊVER, ON CESSE DE VIVRE.
MALCOLM FORBES
(1919-1994)
Il faut garder en mémoire nos rêves, avec la rigueur du marin qui garde l'oeil rivé sur les étoiles. Ensuite il faut consacrer chaque heure de sa vie à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour s'en approcher, car rien n'est pire que la résignation.
GILBERT SINOUÉ
Ce n'est pas une calamité de mourir sans avoir réalisé ses rêves, mais c'est une calamité de ne pas rêver... Ce n'est pas un grand malheur de ne pas atteindre les étoiles, mais c'est un grand malheur de ne pas avoir d'étoiles à atteindre.
BENJAMIN MAYS
(1894-1984)
La vérité n'est pas dans un seul rêve, mais dans beaucoup de rêves.
PIER PAOLO PASOLINI
(1922-1975)
Qu'est-ce que l'espérance ? Le rêve d'un homme éveillé.
BOSSUET (1627-1704)
Si tu peux le faire, ou si tu rêve que tu peux le faire, commence. La hardiesse a du génie, de la puissance, de la magie. Commence aujourd'hui. GOETHE
(1749-1832)
Ne sois pas découragé par la distance qui sépare ton rêve de la réalité. Si tu a été capable de le rêver, tu seras capable de le faire.
BELVA DAVIS
NOUS SOMMES FAITS DE L'ÉTOFFE DE NOS RÊVE.
TONINO BENAQUISTA
SAGA
Avoir dans une cabane des rêves d'empereur.
JULES RENARD (1864-1910)
JOURNAL 1853-1898
L'avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves.
ELEANOR ROOSEVELT
(1884-1962)
CHAPITRE IV :
L'espoir est le pilier qui soutient le monde...
Il est donc vrai que l'espérance est le seul bien de ceux qui n'en ont plus.
BUSSY-RABUTIN
(1618-1693)
Le secret du bonheur : quelque chose à faire, quelqu'un à aimer, quelque chose à espérer.
EMMANUEL KANT
(1724-1804)
La vie nous construit par un chemin dont nous ignorons la longueur, mais pourquoi m'attrister d'avancer sur cette route puisque la lumière est au bout.
GUY DE LARIGAUDIE
L'espérance est un emprunt fait au bonheur.
JOSEPH JOUBERT
(1754-1824)
L'espoir des hommes, c'est leur raison de vivre et de mourir.
ANDRÉ MALRAUX
(1901-1976)
Qui n'a pas vu la route à l'aube, entre ses deux rangées d'arbres, toute fraîche, toute vivante, ne sait pas ce qu'est l'espérance.
BERNANOS
(1888- 1948)
MONSIEUR QUINE
L'espérance, toute trompeuse qu'elle est, sert au moins à nous mener à la fin de la vie par un chemin agréable.
LA ROCHE FOUCAUD
(1613-1680)
LES GRANDS ESPOIRS FONT LES GRANDES ÂMES.
THOMAS FULLER
Tout ce qui est accompli en ce monde est le fruit l'espérance.
MARTIN LUTHER
(1483-1546)
CHAPITRE V :
Dans les moments difficiles...
La terre tourne, et cet endroit qui t'apparaît comme une fin pourrait bien aussi être le début.
IVY BAKER FRIEST
(1905-1975)
Il faut préserver ses rêves et les nourrir pendant les heures sombres, pour le soleil et la lumière qui finissent toujours par revenir.
WOODROW WILSON
(1856-1924)
Quand l'une des portes du bonheur se ferme, une autre s'ouvre. Mais il arrive que nous regardions si longtemps la porte fermée que nous ne voyons pas ce qui est ouvert pour nous.
HELEN KELLER
(1880-1968)
LE COURAGE EST LA LUMIÈRE DE L'ADVERSITÉ.
VAUVENARGUES
(1715-1747)
Mieux vaut allumer une chandelle que maudire l'obscurité.
ELEANOR ROOSEVELT
(1884-1962)
Nous ne devons jamais perdre espoir. Notre situation, naguère peu prometteuse, a finit par s'améliorer, et je suis convaincu qu'il en sera de nouveau ainsi.
GEORGES WASHINGTON
(1732-1799)
Un seul principe peut vous redonner courage : aucun mal n'est fait pour durer très longtemps et à plus forte raison, éternellement.
EPICURE (341-271 AV J.-C.)
Garde un arbre vert dans ton coeur et l'oiseau chanteur, peut-être, viendra s'y poser.
PROVERBE CHINOIS
Le choc d'un échec, d'une déception, d'une trahison, vous frappe comme un coup de poing. Le souffle coupé, la vue brouillée, on perd le contact avec la vie telle qu'on l'a connue jusque là, cette peite vie bien ordinaire qu'on croyait intouchable. Tenez bon. Même s'il semble impossible que vous retrouviez le bonheur et la certitude, ils reviendront, ils reviendront !
ODILE DORMEUIL
Quand on est K.O., le dos au sol, comment regarder ailleurs que vers le ciel ?
ROGER BABSON
Le pâle soleil d'hiver tisse le fil d'or de mes rêves sur la blancheur infinie.
HAIKU JAPONAIS
Si mon âme au couchant s'endort, elle s'ouvre au soleil qui luit. J'aime trop les étoiles encore pour avoir peur de la nuit...
SARAH WILLIAMS
Il suffit d'un tout petit degré d'espérance pour causer la naissance de l'amour.
STENDHAL
(1785-1842)
Ò vent ! Quand l'hiver surgit, le printemps déjà n'est-il pas en route ?
SHELLEY
(1792-1822)
La douleur passe, mais la beauté demeure.
AUGUSTE RENOIR
(1841-1819)
CHAPITRE VI :
Rester optimiste...
Il n'existe que deux façons de vivre sa vie. La première en pensant que les miracles n'existent pas. La seconde en pensant que tout est miracle.
ALBERT EINSTEIN
(1879-1955)
Nous sommes tous dans le caniveau, mais certain ont les yeux fixés sur les étoiles.
OSCAR WILDE (1854-1900)
L'ÉVENTAIL DE LADY WINDERMERE
Les optimistes voient un succès dans ce que les autres considèrent comme un échec, ils voient le soleil là où les autres ne voient qu'orages et ténèbres.
ORISON MARDEN
(1850-1924)
Je ne pense pas à toute cette misère , mais à la beauté qui subsiste.
ANNE FRANCK
(1929-1945)
Quand rien n'est sûr, tout est possible.
MARGARET DRABBLE
Je crois au soleil même quand il ne brille pas. Je crois à l'amour, même quand je ne le ressens pas.
(Graffiti relevé sur le mur d'une cellule de prison à Cologne, détruite au cours de la seconde guerre mondiale.)
Cherche sans faiblir un coin de ciel bleu. Attends le soleil sans désespérer, chante ta chanson pour le monde entier, le jour reviendra, rêve encore un peu...
PAROLES DE CHANSONS
Mais pour moi, la sécurité, c'est ne pas savoir ce qui va se passer. Parce que si je ne le sais pas, tout est encore possible.
GLORIA STEINEM
LE BONHEUR EST PARFOIS CACHÉ DANS L'INCONNU.
VICTOR HUGO
L'optimisme, c'est de voir la vie à travers un rayon de soleil ?
CARMEN SYLVA,
Si tu pense que tu peux, tu peux. Et si tu pense que tu ne peux pas, tu a raison. MARY KAY ASH
Je ne peux pas me souvenir d'un seul jour de ma vie que je n'aie pas accueilli avec du bonheur. Il y a eu des jours dont je savais qu'ils seraient dur, mais jamais je n'ai refusé de les affronter.
GLORIA GAITHER
Le chaos est rempli d'espoir parce qu'il annonce une renaissance.
COLINE SERREAU
Accorde-moi la grâce Seigneur, de voir l'éternité dans chaque rose ; dans chaque bourgeon, le jour renaît ; dans chaque flocon de neige, le mois de mai qui se prépare ; dans chaque orage, la promesse d'un arc-en-ciel, qui se penchera jusqu'à moi pour me sourire !
VIRIGINIA WUERFEL
Jamais aucun pessimiste n'a découvert le secret des étoiles, n'a navigué vers des îles inconnues, n'a ouvert un paradis pour l'esprit de l'homme.
HELEN KELLER
(1880-1968)
L'espoir jaillit éternellement dans le coeur de l'homme.
ALEXANDER POPE
(1688-1744)
Notre chemin n'est pas un tapis d'herbe douce, c'est un sentier de montagne encombré de rochers. Mais il nous conduit toujours plus loin, plus haut, plus près du soleil.
RUTH WESTHEIMER
Il n'y a pas un train que je n'aimerais prendre, quelle que soit sa destination.
EDNA ST. VINCENT MILLA
(1892-1950)
Si je savais que je mourrai demain je planterais quand même un pommier aujourd'hui.
MARTIN LUTHER
(1483-1546)
J'ai toujours eu le sentiment que le moment où l'on se réveille le matin est le plus magique de toute la journée. Que l'on soit fatigué ou inquiet, on n'en possède pas moins la certitude que tout, absolument tout peut arriver..
MONICA BALDWIN
Les rêves, les désirs et les espoirs sont les étoiles de nos vies !
MICHEL BOUTHOT
CHAPITRE VII :
Chaque obstacle nous rend plus fort...
On acquiert un peu plus de courage, de force et de confiance en soi chaque fois que l'on se décide réellement à regarder la peur dans les yeux. Alors, on peut à bon droit se dire : « J'ai survécu à cette terrible épreuve, je résisterai mieux encore la prochaine foi s. » Il faut absolument faire ce qu'on croit ne pas pouvoir faire.
ELEANOR ROOSEVELT
(1884-1962)
On doit continuer à chercher pour trouver. Quand le soleil se perd dans la nuit, l'espoir guette un reflet.
LOUISE GÉNILAS
C'est parfois d'une situation désespérée que jaillit l'espoir. LAO SHE (1899-1966)
Les âmes grandes sont toujours disposées à faire d'un malheur une vertu.
HONORÉ DE BALZAC
(1799-1850)
Là où est le chagrin, là où est la où est la souffrance , là où est la peur... la tendresse et les fleurs ne demandent qu'à pousser.
LISA ROCHAMBEAU-LAPIERRE
Ce n'est pas une tâche facile, et ce ne le sera jamais ! Mais la route construite dans l'enthousiasme est plus agréable au voyageur que la route pavée de désespoir, même si toutes deux conduisent vers la même destination.
MARION ZIMMER BRADLEY
Quand on a été gravement malade et qu'on guéri, on savoure pleinement la joie de marcher, de respirer librement, de dormir paisiblement, de voir autrement qu'à travers un brouillard, d'entamer une nouvelle journée.
ANNELOU DUPUIS
C'est à l'aube de nos chagrins seulement qu'il nous est possible de mesurer le chemin qui nous conduit vers la sagesse.
BULWER
Je crois que ces moments difficiles m'ont aidée à comprendre, beaucoup mieux qu'avant, à quel point la vie était belle et riche, et combien les petits tracas dont nous ne cessons de nous plaindre étaient sans importance.
KAREN BLIXEN
(1885-1962)
Tout état de crise débouche sur une chance de renaître, de reconsidérer notre rôle en tant qu'individus, de choisir les changements qui nous aideront à grandir et à nous épanouir plus complètement.
NENA O'NEIL
CHAPITRE VIII :
Ne jamais baisser les bras...
La prison la mieux barricadée, où l'on ne peut rien voir ni rien entendre, ne peut enfermer l'esprit de l'homme, s'il garde l'espoir.
ANNELOU DUPUIS
Si tu as l'impression que tu ne peux plus faire un geste, et que tout se ligue contre toi, au point que tu ne crois pas pouvoir tenir une minute de plus, ne baisse surtout pas les bras, car c'est à cet endroit précis, à ce moment précis, que la marée redescend.
HARRIET STOWE
(1811-1896)
L'espérance est une petite chose discrète, mais robuste. Sans grand chose pour la nourrir, elle résiste. Avec très peu de lumière, elle survit. C'est elle qui rend notre vie possible.
CHARLOTTE GRANIER
Le courage est cette qualité supérieure qui nous permet de faire face d'un coeur égal aux multiples désagréments de la vie. Aller de l'avant, ne jamais reculer devant les difficultés, voilà le courage véritable.
SANGARÉ OUMAR
Âme triste, reprends courage ! N'oublie pas que le soleil levant est toujours au rendez-vous !
CELIA THAXTER
(1855-1894)
Un peu d'opposition ne fait pas de mal... C'est contre le vent que le cerf-volant prend de la hauteur.
EXTRAIT DE « PARTAGER L'ESPOIR »
J'ai pris des gamelles, ni plus ni moins que les autres, mais je les revendique. Les échecs sont inscrits au programme de la vie, et je ne suis pas le genre de filles à manquer les cours.
ROSALIND RUSSELL
(1911-1976)
Le mérite n'est pas de ne jamais tomber, c'est de se relever à chaque fois.
PROVERBE CHINOIS
J'aimerais, bien sûr, accomplir une grande et noble tâche, mais mon premier devoir est d'accomplir les tâches du quotidien comme si elles étaient grandes et nobles.
HELEN KELLER
(1880-1968)
Le malheur d'aujourd'hui est père du bonheur de demain.
ALBERT COHEN
(1895-1981)
L'expérience instruit plus sûrement que le conseil.
ANDRÉ GIDE
(1869-1951)
L'espérance, comme la foi, n'est rien si elle n'est pas courageuse.
THORNTON WILDER
(1897-1973)
Pressé de toutes parts, nous ne sommes pas écrasés ; dans les impasses, mais nous arrivons à passer ; pourchassés, mais non rejoints ; terrassés mais non achevés (...) Nous ne faiblissons pas et même si, en nous, l'homme extérieur va à sa ruine, l'homme intérieur se renouvelle de jour en jour.
SAINT-PAUL
L'espérance est un acte de foi.
MARCEL PROUST
(1871-1922)
Il n'y a pas de situations désespérées, il n'y a que des gens qui désespèrent de la situation.
CLARA LUCE
(1903-1987)
L'espérance n'est pas une complaisance envers soi-même. Elle est la plus grande et la plus difficile victoire qu'un homme puisse remporter sur lui-même.
GEORGES BERNANOS
(1888-1948)
Si tu espérais et que tes espoirs ont été déçus, continue d'espérer.
LE TALMUD
L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable.
PAUL VERLAINE
(1844-1896)
CHAPITRE VIIII :
Quand tout va mal...
Notre vie est semblable à la course du soleil. C'est au moment le plus sombre que naît la promesse d'un nouveau jour.
LE TIMES, 24 DÉCEMBRE 1984
Ne te crois pas pauvre parce que tes rêves ne sont pas réalisés ; vraiment pauvre est celui qui ne connaît pas les rêves !
MARIE VON EBUER-ESCHENBACH
(1830-1916)
Tu es sans limites. Il n'y a rien que tu ne puisses réussir. Il n'y a pas de tristesse, dans la vie, dont on ne puisse guérir.
CLEARWATER
On n'a jamais vu de nuit qui ne se termine pas par un matin.
DINAH MULOCK CRAIR
(1826-1887)
On ne peut apprécier le véritable prix du confort sans avoir connu la souffrance, de la douceur sans avoir goûté l'amertume, du bien sans avoir vu le mal, ni de la vie elle-même sans être passé par la mort.
SADHU SUNDAR SINGH
Lorsque le coeur se lamente de ce qu'il a perdu, l'esprit se réjouit de ce qu'il a trouvé.
APHORISME SOUFI
Les oiseaux chantent bien après l'orage, pourquoi les hommes ne devraient-ils pas rendre grâce pour ce qui leur reste ?
ROSE KENNEDY
(1890-1995)
Les larmes du passé fécondent l'avenir.
ALFRED DE MUSSET
(1810-1857)
N'ayons pas peur d'espérer... Chaque fois que nous respirons l'odeur putride de l'automne, nous savons que le temps des primevères est plus proche que jamais.
SAMUEL COLERIDGE
(1772-1834)
Ce sont les rêves qui donnent envie de vivre.
LAETITIA CASTA
Gardez le visage tourné vers le soleil, et vous ne verrez plus les ombres.
HELEN KELLER
(1880-1968)
La terre est nue. Les arbres naguère couverts de fleurs se dressent, immobiles, contre un ciel de plomb. Les cours d'eau sont gelés. Les coeurs ont perdu tout espoir. Mais regarde ! De nouveaux bourgeons apparaissent, quelques brins d'herbe poussent déjà. Le printemps n'est pas très précose, mais il finira bien par revenir.
ODILE DORMEUIL
Personne n'est plus capable de gratitude que celui qui a échappé au royaume de la nuit.
ELIE WIESEL
Qui croit au printemps sème en hiver.
PROVERBE
Le démon de mon coeur s'appelle à quoi bon ?
GEORGES BERNANOS
(1888-1948)
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# BELIVE ME #
VOICI UNE CHANSON TOTALEMENT IMPROVISéE à LA GUITARE;... ET ENREGISTRÉE SANS PRÉPARATION, DU 1er JET!!!...
BONNE ÉCOUTE... J'ESPÈRE QUE CELA VOUS ENCHANTERA!!!...
# VOICI MON ADRESSE E-MAIL: brune@windowslive.com
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My Mind... Chanson-Vidéo-Audio
# My Mind: Chanson & guitare!
BONJOUR;... CECI EST UNE TOTALE IMPROVISATION, ENREGISTRÉE DU 1er JET!!!...
SINON; VOUS POUVEZ AUSSI ALLER VISIONNER MA PAGE SUR "fACEBOOK";... RECHERCHER LE NOM SUIVANT: Alinovitch Capovski
VOILÀ;... BONNE ÉCOUTE et BONNE LECTURE!!!...
VOICI MON ADRESSE de "messagerie e-mail" & de "messagerie instantanée" sur "Live Messenger": brune@windowslive.com
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TCHAKE to SCH'IMS (Chanson vidéo/audio)
* TCHAKE to SCH'IMS *
Cette chanson est totalement improvisée dans l'instant, sans aucune préparation!!!...
BONNE ÉCOUTE:
MON ADRESSE E-MAIL: brune@windowslive.com
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Hommage à Carlos Santana...(Mon Solo Guitare)/Musique:audio

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Pensée Philosophique!!!...
J'ai juste une petite réflexion que je désire étendre: Ces deux phrases philosophiques ne sont pas de moi!.. La 1ère est, je crois, de JEAN COCTEAU!... Je cite: "L'OPIUM est le calmant du peuple!..."La 2ème, a été citée par un sociologue: "La télévision est L'OPIUM du 21ème siècle!..."
Moi, ce que j'en pense, c'est que la télévision peut être en effet, pour des personnes seules, une compagnie agréable... Mais d'aller jusqu'à dire, vu que l'on est en effet passif devant son poste, que c'est comme une drogue relaxante, c'est une manière en même temps philosophique, peut-être un peu poétique, ainsi qu'un peu choquante d'expliquer que dans notre société, certains êtres humains choisissent selon leur situation et l'instant présent, un moyen d'oublier leur dure journée de travail, ou leur journée tout simplement!... D'oublier leurs soucis pour diverses raisons personnelles!...
L'instant présent et le futur sont influencés par le passé!... Parfois, à trop vouloir essayer de se projeter dans le futur, ou de l'influer, cela peut peser sur l'instant présent et même le modifier, et pas toujours de manière positive!!!...
Je pense que chercher toujours à vouloir comprendre le pourquoi du comment n'est pas vraiment la meilleure des choses à faire!!!...
Voici un exemple:... Après avoir fait l'amour;... Parfois, on ne se rappel pas de grand chose, tellement on était ailleur, si loin, mais si bien!!!... Dans le moment qui suit, cela peut, nous amener dans un instant de désorientation de nos sens!!!...
Chez certains individus, l'on note parfois même, une forme de mini-dépression!!!... Alors:... À quoi bon chercher à tout vouloir maîtriser!!!...
Pour conclure, je dirais, qu'il faudrait réussir et savoir à quel instant "lâcher prise"!!!...
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Mes Poèmes des années 90...
VOICI MES POÈMES ÉCRITS DANS LES ANNÉES 90!la durée d'un instant.
Parfois, on a envie de les écrire
pour les immortaliser.
année 1990
--------------------------------
Pourquoi,
ces mensonges, parfois,
l'envie de ce faire mal.
Pourquoi,
tant de haine aussi,
quand on aime.
16 juin 1990
--------------------------------
Il y a des jours où
quelque part,
Les oiseaux, les arbres, le soleil
rassurent.
16 juin 1990
--------------------------------
(dédié aux gens que j'aime, qui
m'aiment)
J'aimerais, une fois,
pouvoir redonner
ce que j'ai reçu,
par d'autres chemins.
21 août 1990
--------------------------------
(en rentrant de chez grand-maman.
env.21h00)
La neige brillait
par les lumières du quartier.
L'air frais sur mon visage,
une sensation de bien-être,
de présent sans lendemain.
Et mon chien devant moi,
à la recherche d'une odeur.
12 décembre 1990
--------------------------------
1ère version!/(version vulgairo-psychanalistiquo-sociale à lire plus loin.)
Les autruches gênées par leur
long cou,
étonnées de leur physionomie,
enfouissent la tête sous terre.
Les autruches séduites par leurs
jambes nues,
coquines sous leur body de plumes,
condamnent leurs complexes; ou
recherchent un miroir.
Pour nous, le miroir, parfois,
soutient un bien être souvent
fragile. Il rassure...
12 mai 1991
--------------------------------
Sonia,
il est bientôt deux heures du
matin,
et le sommeil ne veut pas de moi.
Tu dois sûrement dormir maintenant.
PEAU AIME.
Si j'étais à côté de toi,
je te parlerais doucement,
observant ton visage pur et innocent.
Si j'étais à côté de toi,
je n'oserais t'effleurer de mes mains,
de peur de te réveiller.
Au petit matin, le sommeil sera parti,
laissant derrière lui,
une brume rafraîchissante,
un doux parfum de roses,
un peu de moi.
22 janvier 1992
---------------------------------------
Dans la nuit chaude
d'un été infini,
Le son perpétuel et sans limite
du congas résonne.
Les flammes chorégraphient ton corps,
mon âme s'émerveille et s'emprisonne.
Au petit matin,
le doux murmure de l'eau nous aura
réveillés.
Le souffle du vent venu d'ailleur,
la poésie de ces paysages et de ces
nuits,
n'auront jamais d'horizon.
22 janvier 1992
--------------------------------------
Le ciel s'est ouvert à moi,
découvrant son plafond d'étoile.
Tous ces points de lumières
empruntés par mes rêves,
la durée d'un instant,
me libèrent du présent,
de mes angoisses.
Je revois mes passions,
retrouve de l'amour.
L'étincelle divine,peut-être...
22 janvier 1992
-------------------------------------
Une impression
forte, inoubliable,
nouvelle, belle.
la vie.
Cette sensation que je découvre,
une renaissance.
enfin libéré,
je commence à écouter, regarder,
sentir.
Ce doux parfum d'automne,
ces arbres balancés bon gré-malgré,
leurs couleurs ensoleillées;
Le vent, que c'est beau.
22 novembre 1992
-------------------------------------
Dehors,
il fait beau, c'est l'automne.
Du jaune au rouge,
les arbres m'éblouissent.
D'où je suis, je ne peux voir
le soleil.
Seulement ses rayons sur les feuilles.
Quelle beauté...
Le printemps, l'automne, les saisons où
l'on s'arrête de courir,
juste pour se laisser éblouir, rien
qu'un instant.
La vie est longue et indéfinie.
Les saisons durent juste ce qu'il faut...
22 novembre 1992
-------------------------------------------
Accoudé à la table,
je t'observe.
Nos regards se croisent.
Tu me souris,
je te rends un sourire.
Nos mains se touchent
sous la table,
j'ai envie de t'embrasser,
je n'ose pas...
Puis soudain, je m'éloigne de toi,
par la pensée...
j'entame une discussion avec
d'autres gens.
Je ne m'en fait pas,
on se retrouvera plus tard
dans la soirée...
Elle sera longue et belle...
22 novembre 1992
-------------------------------------
Par la fenêtre,
un oiseau s'envole.
Par la fenêtre,
un homme regarde.
Le ciel est gris,
le ciel est triste.
Dans un appart.
de la musique noire.
Un guitariste s'envole.
La musique l'évade...
Dans l'au-delà, ils s'en iront,
ensemble.
L'oiseau et le musicien,
main dans la main...
22 novembre 1992
-------------------------------------
Je suis au bord de la falaise,
je contemple la mer et ses oiseaux.
Mon père, en contrebas,
immortalise la beauté de ce paysage.
Soudain, et se sentiment, cette pulsion
profonde va en s'accentuant;
j'ai envie de danser, de voler,
comme l'oiseau sur le rocher.
Le soleil me permet de voir la rencontre
du ciel et de la mer.
J'ai envie de danser, juste envie
de danser...
28 novembre 1992
-------------------------------------------
Ce matin, le soleil,
dans ma chambre ma réveillé.
Ne pas savoir que faire,
encore une journée devant moi...
J'allume une cigarette pour oublier un peu,
j'allume la flamme d'une bougie,
pour voir un peu plus loin...
Je repense à cette femme rencontrée
hier au soir.
Même le soleil à de la peine à la faire sourir.
Elle a beaucoup parlé...
a beaucoup pleuré.
Et puis j'ai reussi à la faire sourire.
Elle était si belle quand son visage s'illuminait.
01 décembre 1992
---------------------------------------------------
Assis sur la terrasse,
juste au-dessus de la mer,
j'attends mais rien ni personne
ne vient.
Le soleil est absent et je ne sais
pourquoi...
Peut être est-ce seulement
mon coeur qui ne brille plus.
Juste ce vent dans mes cheveux.
ce vent chaud...
Et je suis seul sur cette terrasse,
j'attends, je ne sais quoi,
peut être que la mer me prenne...
06 décembre 1992
--------------------------------------
Au bord de l'eau,
je l'ai connue.
Au bord de l'eau,
nos premiers baisers.
Sous le soleil,
son sourire et ses yeux océan.
août 1992
-------------------------------
Sensations
au touché de ta peau.
La pensée unie par nos
deux corps,
les regards qui parlent,
la douceur de nos caresses,
ta respiration, souffle
de ton âme.
Et cette chaleur...
La traversée du fleuve,
jusqu'à la sensation ultime.
août 1992
-------------------------------
Un oiseau migrateur
est venu me voir.
Posé sur le rebord de
la fenêtre,
il m'a parlé de ses voyages,
des pays chauds visités,
des cités merveilleuses survolées...
L'immense richesse acquise
durant ses periples.
Pour mieux imaginer,
j'ai fermé les yeux.
Pour mieux ressentir
une impression d'éternité.
13 décembre 1992
---------------------------------------
Dans ces moments-là,
j'aurais voulu trouver les mots
qui conviennent,
les mots qui touchent.
Je n'ai pas parlé,
juste mon souffle
contre sa peau...
Nous avons accompli l'acte
sans rien remettre
en question.
J'ai seulement aimé,
avec douceur et tendresse.
décembre 1992
-----------------------------------
(soirée, ambiances)
Avec ses bougies et son ameublement,
son ambiance, de par les gens présent
et la musique, le moment que je passais
dans ce studio chez un ami, me fascinait
et me faisait plaisir...
Je me suis senti m'envoler sur une musique.
Petit à petit, le son m'emportait.
Sous mes mains, un congas...
Moments rares de la vie. Une sereinité
m'envahit. J'étais si paisible...
Plus loin dans la pièce, une femme lisait
des magazines, lui écrivait...
La fumée, ce soir-là, m'emporta ailleurs.
Moment unique dans une vie, lorsque tout
n'est qu'harmonie, osmose et virtuosité.
Ces gens là, peut être sans s'en rendre compte
m'avait gratifié de ce que j'appelerais,
un moment, d'un instant hors du temps.
24 décembre 1993
----------------------------------------------
Version vulgairo-comiquo-psychanalistiquo-sociale!
(Version Originale à lire plus haut!!!)
Les autruches gênées par leur
long cou,
étonnées de leur physionomie,
enfouissent la tête sous terre.
Les autruches séduites par leurs
jambes nues,
coquines sous leur body de plumes,
condamnent leurs complexes; ou
recherchent un miroir.
Pour nous, le miroir, parfois
soutient un bien être souvent
fragile. Il rassure...
Il nous donne envie aussi,
selon, d'enfouir la tête.
On peut alors se cacher le visage
dans le sâble, pour fuir
ou ne pas voir.
De plus dans cette position
autruchienne,
le cul en l'air peut parfois remplacer
un doigt d'honneur.
Et ma foi, un cul, un doigt,
cela va parfois de pair.
Non point qu'ils se ressemblent
mais aussi, s'assemblent.
Hé oui, l'autruche,
par sa démarche, sa gestuelle,
son attitude, sa grâce,
peut-être l'ancêtre
de la femme?...
Pour moi, une femme est une femme;
intelligente, toujours belle,
subtile, gentille et sensible.
Même si parfois,
je me sens gazelle,
quand elle se sent plutôt fauve.
été 2006
------------------------------------
(ce texte n'est pas de moi, et j'en ignore l'auteur.)
Le silence n'est pas le contraire
de la parole.
Le silence protège la parole.
------------------------------------
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Phrases de Personnalités et d'inconnus...

faire l'amour avec elle si elle est jolie, et avec une
autre si elle ne l'est pas!..."
OSCAR WILDE
OSCAR WILDE
CASANOVA
"Les femmes préfèrent les hommes qui les prennent sans
les comprendre, aux hommes qui les comprennent sans
les prendre!..."
MARCEL PRÉVOST
démerdent!..."
JEAN YANN
"Le travail est l'opium du peuple... Je ne veux pas mourir drogué!..."
"Aucun homme n'est un mystère, exepté pour lui-même..."
MARCEL PROUST
"Un français, c'est un italien de mauvaise humeur!..."
JEAN COCTEAU
"Je déteste vos pensées, mais je ferai tout
pour que vous puissiez les appliquer!..."
VOLTAIRE
"Lorsque je m'observe, je m'inquiète; mais quand je me
compare, je me rassure!!!..."
TALLEYRAND
connaît pas!..." ALBERT CAMUS
JEAN-CLAUDE-VANDAMME
qu'on veut!..."
JEAN-CLAUDE-VANDAMME
des besoins réels de chacun fait que la société est
devenue une jungle où il faut sans cesse se battre
pour survivre!!!..."
AUTEUR INCONNU
AUTEUR INCONNU
des demeurés pour sauvegarder une société absurde!..."
AUTEUR INCONNU
MILLIONS DE PERSONNES QUI VEULENT DU TRAVAIL." C'EST
PAS VRAI: DE L'ARGENT LEUR SUFFIRAIT!!!..."
AUTEUR INCONNU
pas avant que ça sonne, raccroche!..."
AUTEUR INCONNU
n'est pas cru..." AUTEUR INCONNU
petits coups au début pour bien en jouir plus tard..."
AUTEUR INCONNU
"Une femme, c'est comme un lapin; ça se prend par les
oreilles..."
AUTEUR INCONNU
"Le Silence n'est pas le contraire de La Parole!... Le Silence protège La Parole!!!..."
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La Souffrance!... (Poème-Vidéo/Audio)
* La Souffrance!... *
# VOICI UNE LECTURE(Vidéo/Audio), D'UN PETIT POÈME COMPLÉTEMENT IMPROVISÉ!!!...
Il s'agit d'un poème, qui à la base, a été écrit d'un seul jet;... d'un seul trait!... Sans retouche, ni corrections!!!...
# SI, CI-DESSOUS, L'ÉCRAN NOIR, CENSÉ ACUEILLIR LA VIDÉO/AUDIO, N'EST PAS DOTÉ, JUSTE EN-DESSOUS, D'UNE "BARRE DE LECTURE": (Lecture; Play; Pause; Stop; arrêt; etc...),REPRÉSENTÉE PAR LES ÎCONES APPROPRIÉS;...IL SUFFIT DE FAIRE, AVEC LA SOURIS, UN"Clique-droit" SUR L'ÉCRAN NOIR,... PUIS DE SÉLECTIONNER "L'ONGLET": "Lecture";... "Volume";... etc!!!...Et de CLIQUER DANS LA FENÊTRE QUI APPARAÎTRA ET DE FAIRE SON CHOIX SUR LES RÉGLAGES!!!...
# VOILÀ;... BONNE ÉCOUTE;... BON VISIONNAGE;... ET MERCI!!!...
# VOICI L'ADRESSE URL DIRECTE POUR ACCÉDER À LA TOTALITÉ DE MON BLOG: http://alinovitch.bleublog.lematin.ch
* CI-DESSOUS;... VOUS TROUVEREZ LA VERSION ÉCRITE DE CE POÈME:
*** La souffrance!... ***
L'ignorance de
la souffrance de
l'autre,
s'avère être peut-être
l'ignorance de sa
propre souffrance,
ou de son incapacité
à entrevoir ou ressentir
ce besoin d'introspection,
que tous devraient pouvoir
accomplir...
Pour soi-même, ou
pour autrui...
2008 alinovitch
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Keep on movin'on.../Chanson:vidéo/audio
"Keep on movin'on"... Chanson!!!
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Voilà,... C'est fini.../Chanson:vidéo/audio
"VOILÀ,... C'EST FINI..." / CHANSON!!!
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'Al' & the 'Blues Song'.../Chanson:vidéo-audio
* 'Al' & the 'Blues Song' *
C'est une totale improvisation, sans aucune préparation!!!... Je chante n'importe quoi, en "fran-glais"!... On dit, normalement, chanter en/du "yaourt"!!!...
# SOYEZ TOLÉRANT ET INDULGENT;... * MERCI * BONNE ÉCOUTE À TOUS!!!...
# POUR LIRE LA VIDÉO: Si, en-dessous de l'écran noir qui doit accueillir l'image, ne se trouve pas une "bande de Lecture"(play/stop/volume/etc...), veuillez CLIQUER-DROIT sur l'écran noir, ainsi apparaîtront les choix de réglages!!!...
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'Al.' & the 'Pop Song'
* 'Al.' & the 'Pop Song' *
VOICI UNE TOTALE CHANSON IMPROVISÉE, SANS AUCUNE PRÉPARATION!!!...
LES PAROLES SONT EN "Fran-Glais"... (Du n'importe quoi, en fait!!!...)
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Chanson No.1 Pop, Folk
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Chanson No.3 Pop, Folk
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Chanson No.5 Pop, Folk
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Chanson No.2 Pop, Folk
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Chanson No.4 Pop, Folk
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La Solitude... (Texte que j'ai composé et qui est une chanson!)

* LA SOLITUDE!... *
"La solitude me guette, en ce moment...
Mais,... je me marre doucement...
Fatigué de me chercher,
j'ai tourné pourtant...
Tombé, je ne sais d'où,
j'ai appris en plein vol...
Le seuil de mon devenir, partout...
Autour de moi, je me cache d'eux...
La tête à l'envers,
j'ai avancé à reculons...
Des années durant,
je me suis cru bon!...
L'apparence trompeuse de mes carapaces,
mon bien-être apparent, avec les gens de strass...
Timide de moi; pauvre de moi...
Renard appeuré; de-ci...
Guépard en quête; de-là...
Une âme qui se voue à qui...
Une âme qui se voue à quoi...
Coupable d'avoir été,
plus que de coutume,
en désobligeance (vis-à-vis de moi-même)
Ces instants de douces décadences...
Mes outrances auto-infligées,
n'avaient de sens,
que la trame de mes transes...
Mes mots d'amertume,
me reviennent dans les oreilles...
Un orage se prépare,
J'ai soumis mon radar,
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La Vie à Deux... (Texte que j'ai composé, et qui est une chanson!)

rentré de plus en plus tard.
Au petit matin, dans le coltard.
Sensations, depuis
ton timide aurevoir,
d'être toujours dans les brouillards.
Tous ces jours, heureux,à-deux.
Cela comme toujours.
Et pourquoi, dans ma tête
ne restent que les bleus.
Ô, mon âme, sans toi,
de mon coeur, sans douleur.
J'ai dû, jouer au guérisseur,
pour pouvoir accepter,
j'ai dû me désinvolter.
j'ai dû me réveiller.
(refrain)
C'était de vivre à deux,
toi mon idéal, Toi ma capitale.
Comme en osmose, et toi,
si capricieuse.
Mon rêve d'apothéose,
mon amour, oh, délicieuse.
Tu avais peur,pour nos deux vies; les planifier...
Tu étais sidérée par ma volonté,de t'émanciper...
De ton passé, j'en connais
que la jolie pointe de ton nez.
Quel bel oiseau blessé.
Car de ton passé, tu ne m'as
jamais rien raconté.
Sur ton passé, je n'ai osé
te demander...
Et dans le creux de l'oreiller,
jamais beaucoup, tu ne m'as parlé...
Car à cela, te faire cajoler,
tu préférais.
Et contrairement à beaucoup,
jamais l'amour nous n'avons fait...
Sous notre grande couette,
tu t'amusais à me chatouiller.
Tu aimais, le chant de tant d'oiseaux,
imiter...
Tu me disais que j'étais
joliment beau... Moi,
je trouvais ces moments tout chauds.
Bref, on étaient bien,
tout emmitouflé...
(refrain)
C'était de vivre à deux,
toi mon idéal, tu m'étais vitale.
Et comme en apothéose,
cela devenait
une belle osmose.
Toi, mon amour si capricieuse,
toi, tous te trouvaient charmante
et jamais odieuse,
quand souvent tu piquais la mouche,
pour de petites choses,
qui pour toi devenaient,
si grandiose...
je te trouvais un air de rossignol
où tu chantais dans un décor
de Marcel Pagnol,
avec le chant des grillons autour,
moi, je te trouvais pleins de soupçons
d'humour...
Alors que quand moi, je me fâchais,
je prenais l'air d'un mauvais garçon!...
J'avais même l'air d'un pauvre con!... D'un pauvre con!!!..."
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Les Voix...
LES VOIX...
elles se lovent,
cristallines et légères,
se tassent,
s'entassent en strates,
puis jaillissent
en lances acérées,
bulles de savon
ou balles de plomb,
s'égrènent de ton oreille
en ribambelle moqueuse,
et assaillent ta raison
qui perd pied.
Ces voix en cloque éclatent
sur les bouches et les murs,
te reviennent en vrac,
claquent dans tes oreilles,
se faufilent entre tes yeux,
puis... se tassent et s'entassent
dans les arcanes de ton cerveau,
derrière les deux diamants noirs
de ton regard hanté..."
2004
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Souvenirs de ma grand-mère; écrit par ma mère...
PRÈS DE LA FENÊTRE...
je pense à ce jour de juin;
il y a deux ans de cela.
Je venais de quitter l'hôpital.
Il faisait chaud,
mais sous ma peau, un froid terrible.
Assise dans le bus, près de la fenêtre,
je venais de voir le visage de ma mère.
Je n'ai pas pu m'approcher du lit.
J'ai mis mes mains sur mes joues
et j'ai tenu ma bouche bien serrée
pour ne pas crier.
On m'a indiqué une chapelle au sous-sol.
Bien sûr, ce n'était pas là
que j'allais retrouver son âme!
Ce sera dans l'imprévisible
et l'inattendu des jours à venir.
Ce sera comme un clin d'oeil,
quelque chose de bienveillant et doux
pour me dire:
regarde, écoute,
je suis là, tout près,
à côté de toi,
et à l'intérieur!
Je serais là,
tant que tu te souviendras de moi!
Assise dans le bus, près de la fenêtre,
je pensais aux habits
que j'allais devoir chercher,
pour habiller son corps.
Et le soleil de juin,
à travers la vitre,
n'arrivait pas à réchauffer ma peau..."
2006
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Souvenirs d'automne,... et une femme passa...

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Divers Poèmes d'auteurs...

Celui qui cultive son jardin comme le voulait
Voltaire,
celui qui rend grâce parce qu'il y a la musique,
celui qui découvre avec plaisir une étymologie,
deux hommes qui dans un faubourg du sud
jouent une modeste partie d'échecs,
les céramistes qui préméditent une couleur et
une forme,
un homme et une femme qui disent les
dernières percées d'un chant,
le typographe qui compose avec soin cette page
qui peut-être lui déplaît,
celui qui justifie ou essaie de justifier le mal
qu'on lui fait
celui qui rend grâce parce qu'il y a Stevenson
celui qui préfère que les autres aient raison,
ces gens, qui s'ignorent, sont en train de
sauver le monde.
Jorge Luis Borges
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Au jardin de l'enfance,
j'enterrai l'oiseau, le chat de mes tendresses.
L'oiseau qu'avait griffé le chat,
le chat mort du poison d'un homme
mon innocence avec.
Robert Mallet
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Début d'été.
Douleur, où es-tu, que je n'aperçois pas?
Tout semble ici te contredire: le soleil
dore la ville, et sur la mer scintille.
On voit le long des quais, voitures de tout sorte
emmener quelque chose ou quelqu'un.
Tout paraît se mouvoir avec sérénité,
comme si tout était bienheureux d'exister.
Umberto Saba
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Il ne me pas être
un homme libre
celui qui ne sait pas,
parfois,
s'astreindre à ne rien faire.
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Sentations.
Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers,
picoté par les blés, fouler l'herbe menue:
rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.
Je ne parlerai pas, je ne penserai rien:
mais l'amour infini me montera dans l'âme,
et j'irai loin, bien loin comme un bohémien,
par la Nature; heureux comme avec une femme.
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Fantaisie.
Il est un air pour qui je donnerais
tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,
un air très vieux, languissant et funèbre,
qui pour moi seul a des cgarmes secrets.
Or, chaque fois que je viens à l'entendre,
de deux cents ans mon âme rajeunit:
c'est sous Louis treize; et je crois voir s'étendre
un coteau vert, que le couchant jaunit,
Puis un château de brique à coins de pierre,
aux vitraux teints de rougeâtres couleurs,
ceint de grands parcs, avec une rivière
baignant ses pieds, qui coule entre des fleurs;
Puis une dame, à sa haute fenêtre,
blonde aux yeux noirs, en ses habits anciens,
que, dans une autre existence peut-être,
j'ai déjà vue... et dont je me souviens!
Gérard de Nerval
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Tombeau de bill Evans(1929-1980)
Comme ces longs rayons dorés du soir qui laissent
le monde un peu plus large et plus pur après eux,
sous le trille exalté d'une grive, je peux
m'en aller maintenant sans hâte, sans tristesse:
tout devient transparent. Même le jour épais
s'allège et par endroits brille comme une larme,
heureux entre les cils de la nuit qui désarme.
Ni rêve ni sommeil. Plus d'attente. La paix.
Jacques Réda
-------------------------------------------------
La mort viendra et elle aura tes yeux.
Cette mort qui est notre compagne
du matin jusqu'au soir, sans sommeil,
sourde, comme un vieux remords
ou un vice absurde. Tes yeux
seront une vaine parole,
un cri réprimé, un silence.
Ainsi les vois-tu le matin
quand sur toi seule tu te penches
au miroir. Ô chère espérance,
ce jour-là nous saurons nous aussi
que tu es la vie et que tu es le néant.
La mort a pour tous un regard.
La mort viendra et elle aura tes yeux.
Ce sera comme cesser un vice,
comme voir ressurgir
au miroir un visage défunt,
comme écouter des lèvres closes.
Nous descendrons dans le gouffre muets.
Cesdre Pavese
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On dit que la lumière est un enfant
qui ne veut rien, qui joue, qui rêve ou chante.
Si elle vient à nous , c'est par jeu encore,
touchant le sol d'un pied distrait,
qui serait l'aube.
Yves Bonnefoy
-------------------------------------------------
On dit aussi que le soleil est une barque,
qui passe chaque soir la cime du ciel.
Les morts sont à l'avant, qui voient le monde
se redoubler sans fin d'autres étoiles.
Yves Bonnefoy
-------------------------------------------------
Maison du soir.
À pas lents nous irons
vers la maison du soir,
où brillent les olives,
où les poissons eux-mêmes,
après leur mort revivent,
où l'huile a la douceur
et l'éclat de l'enfance.
On reverra ceux-là
qu'on avait tant aimés,
partager le repas,
la nappe sera blanche,
le pain sera coupé
par des mains fraternelles,
le vin par toi versé.
On entandra dans l'ombre,
les cigales se taire,
un oiseau bleu voler,
et le sel de la nuit,
versera sur nos plaies,
un peu d'éternité.
G.Haldas
-------------------------------------------------
La courbe des collines, la déclivité du ciel
et de la lumière même, l'étonnement,
la légèreté des lignes vivantes.
Les taillis fauves, jaunes sombres,
la marquetterie listr des hameaux,
l'entrelacs des barrières de peupliers où
coule opaque la lumière.
L'âcre torche du vrai. Folie et vérité.
Patrick Laupin
-------------------------------------------------
Être quelqu'un est autre chose.
Il y faut de la chance, du courage, de la volonté.
Sutout le courage de rester seul comme si les autres n'existaient
pas et de penser seulement à ce qu'on a.
Ne pas avoir peur que les gens s'en moquent.
Il faut attendre des années, il faut mourir.
Puis, après la mort, si on a de la chance,
on devient quelqu'un.
C.Pavese
-------------------------------------------------
De nuit ou juste avant que l'aube ait ouvert
son ombelle,
tous les arbres de l'avenue ont d'un coup éclaté
comme des bouteilles.
Je marche au milieu des éclats, le front contre le vent,
sur les toits en dôme transparent,
mais couvert d'une neige épaisse jusqu'au bleu
qui brûle,
et dévale parmi les feux des branches,
c'est le printemps.
J.Réda
-------------------------------------------------
La seule tristesse,
c'est de savoir que les jours s'ouvriront,
comme des lys au fond du temps,
que l'amour dans le coeur de l'homme,
continuera de déployer ses roseraies,
que la beauté comme naguère,
embaumera les pas du voyageur,
et que sous tant de fleurs,
j'aurai les yeux remplis de terre.
Anne Perrier
-------------------------------------------------
Toutes choses,
proches ou lointaines,
secrètement,
sont reliées les unes aux autres,
et vous ne pouvez toucher une fleur
sans déranger une étoile.
Hrancis Thompson
-------------------------------------------------
Nous nous endormirons,
et ce sera tellement simple,
nous verrons que vivre était beaucoup
plus difficile,
et tout rempli de gestes inutiles,
que craindre?
Le jour se changera en un soir ordinaire,
la vigne me le dit si paisible,
au moment de verser dans l'invisible
pressoir.
Anne Perrier
-------------------------------------------------
Le miroir.
Enfant, je craignais que le miroir
me montre un autre visage ou un masque,
aveugle, imperssonel, qui cacherait
quelque chose d'assurément atroce.
J'ai craint aussi que le temps silencieux
du miroir,
s'écarte de la voie quotidienne
des heures humaines, et abrite,
en son vague espace imaginaire,
des être, des plantes, des couleurs nouvelles.
(Je ne l'ai dit à personne: l'enfant est timide).
Aujourd'hui, je crains que le miroir enferme
le véritable visage de mon âme,
orgueilleuse, sur la défensive et abattue,
celui que voit Dieu, peut-être aussi les hommes.
J.L.Borges
-------------------------------------------------
Être assez lourd,
assez lourd d'amour,
du poids d'un ramier,
pour ne pas briser
les plus hautes branches.
Y marcher dans le ciel,
assez fort pour plier,
pour céder à la brise,
d'un enfant altéré,
rafraîchir les cerises.
Être assez frais, assez fort,
assez inquiet pour ne plus douter.
Croire assez pour douter toujours,
assez assoiffé pour se suffire
de la goutte sur la feuille.
Envier le gel et les corbeaux,
assez blessé pour panser
toute blessure d'un nuage.
Assez mourant pour guérir,
d'un matin dans les rues.
Assez homme pour ne plus l'être,
être assez pour n'être plus.
Être seulement être.
M.P.Fouchet
-----------------------------------------------
Les premiers signes.
Parfois nous revient une odeur de colle, de plumier.
Alors le mol éclatement des bogues dans la cour,
fait signe encore, au fond d'un jour presque oublié d'octobtre,
où l'on a su qu'on était rien, déjà, qu'un souvenir.
Jacques Réda
-------------------------------------------------
Nos proches, nous-mêmes, nous nous traitons
aux mieux comme nous traitons nos chats:
faisant ce que nous pouvons pour leur bonheur,
sans savoir si nous n'avons pas fait
leur malheur...
Paul de Roux
-------------------------------------------------
La littérature est un acte de foi: il suffit de
cesser d'y croire pour qu'elle n'existe pas.
En revanche, si l'on y croit, quelle évidence et
quel pouvoir!
G.Lambrichs
-------------------------------------------------
Dans l'air luisant, l'heure ne sonne
que pour l'homme.
L'animal méfiant, n'écoute pas passer
les boules rondes qui dispersent le temps.
Reverdy
-------------------------------------------------
L'indiférent.
J'ai un cheval noir et trois ânes blancs,
dans une maison près d'un étang rose.
Le cheval peut galoper dans la lune,
les trois ânes blancs, trotter sur l'étang.
Je n'aime plus que le vent de novembre,
courant après les passants de Paris,
et l'ombre que fait ma plume en grinçant.
Marcel Béalu
-------------------------------------------------
C'est au coin de la rue, un soir,
en apparence humide et froid comme les autres,
qu'on a apperçu dans l'air un soupir
de chaleur plus profond.
Et dans le gris maussade, entre deux rafales de vent,
quelqu'un nous a frôlé, un instant mais sans hâte,
étourdis par l'odeur palpable des tilleuls.
Alors, juste au coin de la rue, on a vu disparaître
celui dont on disait hier encore: c'est le printemps.
Jacques Réda
-------------------------------------------------
Femme dans le train.
Tu veux embrasser ton enfant
qui ne veut pas:
il aime regarder la vie, dehors.
Alors tu es déçue, mais tu souris:
ce n'est pas l'angoisse de la jalousie,
même si déjà il ressemble à l'autre homme
qui pour "regarder la vie, dehors",
t'a laissée ainsi...
Sandro Penna
-------------------------------------------------
"Holà, gardeur de troupeaux,
sur le bas-côté de la route,
que te dit le vent qui passe?"
"Qu'il est le vent, et qu'il passe,
et qu'il est déjà passé
et qu'il passera encore.
Et toi, que te dit-il?"
"Il me dit bien d'avantage.
de maintes autres choses il me parle,
de souvenirs et de regrets,
et de choses qui jamais ne furent."
"Tu n'as jamais ouï passer le vent.
Le vent ne parle que du vent.
Ce que tu lui as entendu dire était
mensonge,
et le mensonge se trouve en toi."
Fernando Pessoa
-------------------------------------------------
Je me disais: il faut encore, il faut...
et les mots couraient devant moi, reniflaient
la route, le ciel, les fougères, le ventre
mal boutonné des collines,
puis revenaient, me rapportant un bout de peau
calcinée, un fragment d'os: cette vieille
et toujours lancinante question
du pourquoi ici, moi, pourquoi?
-aller venir, attendre comme le préposé
aux départs, qui ouvre et ferme l'horizon,
attendre l'ultime voyageur,
avant de retourner l'ardoise, d'écrire:
fermé pour cause de paresse.
Guy Gofette
-------------------------------------------------
Il y aura toujours dans mon oeil, cependant,
une invisible rose de regret,
comme quand au-dessus d'un lac
a passé l'ombre d'un oiseau.
Philippe Jacottet
-------------------------------------------------
"Nous avons tous deux vies: la vraie,
celle que nous rêvons dans l'enfance,
que nous continuons de rêver, adultes,
sur fond de brouillard; la fausse,
celle que nous partageons avec les autres,
la vie pratique, la vie utile, celle où
l'on finit dans un cercueil."
Alvara de Campos
(Pessoa)
-------------------------------------------------
Il y a la terre, souviens-toi de tel ciel, tel été,
une ombre discordante et pure.
Il y a la terre et l'eau, ce tremblement à peine perceptible
du corps et des lèvres, une pâle buée, l'empreinte
visible du temps.
Mais ce n'est déjà plus.
Ce ne sont plus jamais ce coeur, ni même cette voix.
Notre vie est une part de ce que nous ne savons plus retrouver...
Patrick Laupin
-------------------------------------------------
D'avoir tellement couru dans le blé,
pour rien, peut-être: le plaisir du vent
sur la peau et le sang plus léger
que l'incendie des roses...
D'avoir chanté loin des villages quand nul
ne pouvait entendre que l'herbe ou le saule,
toujours penché sur quelle invisible blessure...
D'avoir frissonné un instant dans le bleu,
comme les oiseaux, et pris comme eux
notre part d'éphémère, peut-être,
sans rien savoir, aurons-nous assemblé
le peu qui manquant à nos vies,
pour affranchir le souffle et débarquer la terre.
Guy Gofette
-------------------------------------------------
La réponse des vents.
- Combien d'années peut durer la montagne,
avant d'être emportée par la mer?
Combien d'années des gens peuvent-ils vivre
sans qu'il leur soit permis d'être libres?
Combien de fois un homme peut-il
tourner le dos et prétendre qu'il n'a rien
vu?
- La réponse, ami, est portée par les vents;
la réponse appartient au vent.
Bob Dylan
-------------------------------------------------
Instant.
Les oiseaux à la fenêtre, les persiennes
mi-closes.
Un air d'enfance et d'été
qui me console.
Ai-je vraiment les année
que je sais avoir?
Ou dix seulement?
À quoi m'a donc servi l'expérience?
À vivre content de petites choses
qui troublaient ma vie autrefois.
U.Saba
------------------------------------------------
Il s'avance tout seul dans le danger
constant de la savane.
Il est faible.
Il sera nombreux.
Il se noiera dans la multitude, pour se protéger
des menaces.
Sa solitude s'accroîtra de celle de tous ces autres,
qui sont sa défense, et qui sont aussi ce qui le
menace de plus près.
C'est le solitaire incapable de vivre sa solitude:
c'est l'homme.
Il était dramatiquement celui qui savait.
Il est devenu celui qui sait qu'il ne sait pas.
Il erre, d'un bout à l'autre de la terre et
aussi d'un bout à l'autre de lui-même.
Et se retrouve chaque fois à son point de
départ, désespéré.
Et puis, de son désespoir même, il fait une
cause d'espoir, un prétexte pour reprendre,
tout seul, son avancée dans le danger
constant de la jungle.
Gil Jouanard
-------------------------------------------------
Celui qui est tombé.
Celui qui est tombé, celui qui a déchu,
qu'il lui est dur d'apprendre
le langage et les manières des pauvres.
Comment aller dans les quartiers déshérités?
De quel coeur arpenter les rues,
et une fois devant la porte,
où trouver la force de sonner?
Pour le pain mendié,
pour le toit, comment remercier?
Comment s'exposer aux regards froids
qui lui diront qu'il est de trops?
Et ses nobles lèvres, comment
formeront-elle,
désormais les phrases des humbles?
Sa tête fière, comment la
courbera-t-il?
Comment entendre des propos
dont chaque mot le blessera?
Et pourtant,
il doit faire l'indiférent,
le simple, celui qui ne
comprend pas.
Constantin Cavafy
-------------------------------------------------
Une famille de marchands grecs tôt ruinée, errant
de Constantinople à Lomdres, Athènes et Alexandrie.
Cavafy naît dans cette ville en 1863; il y mourra,
sans s'sn être beaucoup éloigné, en 1933. Rien
de publié sous forme de livre avant sa mort; il
faisait simplement imprimer sur des feuilles volantes
quelques poèmes, pour ses amis, de temps à autre.
Poèmes de sa ville, et de l'Histoire réinventée parce
que, disait-il, la poésie seule écrit l'histoire véritable.
Aussi entendons-nous les empereurs et les dieux,
Alexandre ou Darius, et voyons-nous passer, plus
cher que jamais à la mémoire, les messagers
mystérieux de l'idéal.
Célébration des sens, capables de retenir un instant
encore l'immortelle beauté: l'éclatante nostalgie
de Cavaly éclaire les jours d'hier, la chambre
pauvre, la tombe où repose celui que les dieux
rappelèrent sans attendre...
Inclassable, intemporel, le génie de Cavaly, évoque
aussi bien la beauté des corps que la triste
patience des humbles.
Claude Michel Cluny
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"L'homme aspire à des moments sublimes,
il en nourrit ses rêves; il donnerait
sa vie pour quelques jours, quelques heures
qui l'égalerait aux dieux! Ces heures
arrivent-elles, il les reconnaît à peine,
il traite avec elles, en familier: la reine
est en tablier et lave la vaisselle! Son
imagination a, en quelque sorte, épuisé
la réalité."
René de Obaldia
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Il esxiste dans la vie des humains des moments,
en quelque sorte intemporels, qui se passent hors
des contingences événementielles, et durant lesquels
le sujet retrouve sans y penser les conditions d'une
existence dont seuls ses gènes gardent peut-être
le souvenir. "Parir tôt le matin" fait
partie de ces "moments" d'amplitude et de
densitée préhistoriques.
C'est tout d'abord l'étape de la journée où les
sens disposent de la plus grande liberté
d'expression, et de leur droit de veto le mieux
écouté. C'est aussi le moment unique de
cette même journée où le monde retrouve
lui-même la plénitude de ses moyens, le
plein usage de ses forces, la vivacité de
son appel. Parir tôt le matin, c'est
refaire tous les départs de tous les humains
à toutes les époques, dans la lumière
montante, dans la fraîcheur de l'air, dans
la précision native des odeurs, des
couleurs et des sons.
C'est naître et se sentir progressivement
devenir.
Gil Jouanard
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Déclin de l'été.
Le vert été est si léger,
maintenant le cristal de ton visage.
Près de l'étang du soir les fleurs sont mortes,
appel peureux d'un merle.
Espoir vain de la vie. Au voyage déjà
dans la maison s'apprête l'hirondelle
et le soleil s'abîme à la colline;
déjà la nuit invite au voyage stellaire.
Silence des villages, alentour tintent
les bois abandonnés. Coeur,
penche-toi plus aimant
sur la calme dormeuse.
Le vert été est si léger,
maintenant et résonne le pas
de l'étranger dans l'argent de la nuit.
Qu'un gibier bleu garde le souvenir de son chemin.
De l'harmonie de ses années spirituelles.
Georg Trakl
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Dans la constellation éclatante et noire de la
poésie autrichienne de la fin du siècle dernier,
il y a l'étoile désespérée de Trakl, mort sans
doute par suicide en 1914(il est né en 1887),
sur le front de Galicie. Fin d'un siècle, mais
plutôt orée d'un autre, l'oeuvre de TRakl n'a
cessé de nourrir la poésie moderne. Sa brève
et sinistre trajectoire-haine de la mère, drogue,
et trop d'amour pour une soeur elle-même instable-,
enfin la découverte de la guerre au plus immédiat
de l'horreur(il est infirmier), tout en fait le
frère des poètes maudits. Mais le paysage
est élégiaque où habite "une douleur violente",
où rôdent "les descendants qui ne sont pas nés".
La beauté cerne de fleurs et de sèves une sorte
d'abîme du non-dit, du bonheur refusé parce
qu'impossible. Est-ce un tel vide qui crée chez
le poète ces renversements d'images:
"Lentement le front brûlant/se penche
aux étoiles blanches".
Claude-Michel Cluny
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C'est la destruction du présent qui
m'intéresse: cette organisation de la vie
qui nous empêche toujours plus de vivre.
Parce que chaque jour nous attendons
qu'aujourd'hui devienne demain.
Parce que nous ne cessons d'attendre,
que ce soit un compte-rendu critique
ou les résultats d'examens médicaux.
Nous ne vivons pas pour vivre mais
pour avoir déjà vécu, pour être déjà
mort. Je crois que la civilisation
contemporaine a considérablement
accéléré ce processus qui nous projette
dans le futur et qui anéantit notre
vie.
Claudio Magris
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Sous le ciel de Rome.
Le ciel est du paysage.
quiconque connaît Rome le sait bien. Il
suffit d'une nuit dans le couvent de la Trinité
des Morts, d'une heure(le soir) sur les pentes
du Janicule, d'un oeil par-dessus les murs de
Cinecitta. Il y a ici autant de ciels que de dieux,
beaucoup de cieux, sept collines, cinq ou six
églises, une pléiade de figurants. Dans le
désordre, je vous livre le Pincio, les pinceaux
dorés de Gesù, le désir aventin.
Des escaliers conduisent au ciel(Ara coeli).
Être au ciel, te prendre dans mes bras, légère
essouflée, tandis qu'en contrebas deux seicento
font tourner leurs impeccables chevaux-vapeurs
sur les étoiles du Capitole.
Bernard Chambz
(Rome)
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En ce temps-là, j'étais en mon adolescence,
j'avais à peine seize ans et je me souvenais déjà
plus de mon enfance.
J'étais à 16000 lieues du lieu de ma naissance.
J'étais à Moscou, dans la ville des mille et trois
clochers et sept gares.
Et je n'avais pas assez de sept gares et des mille et
trois tours.
Car mon adolescence était si ardente et si folle
que mon coeur, tour à tour brûlait comme le temple
d'Ephèse, ou comme la Place Rouge de Moscou,
quand le soleil se couche.
Et mes yeux éclairaient des voies anciennes.
Et j'étais déjà si mauvais poète,
que je ne savais pas aller jusqu'au bout.
Blaise Cendrars
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Il fait un temps de fatigue heureuse
et de brise singulière,
un temps accompli d'attisement et d'étrangeté
mené par tes yeux.
Dans les battures anticipées où tu te lies à moi,
je te songe.
Parfois je suis le graveur ivre de ton corps,
parfois le scribe de tes désirs.
Du même amour,
je me sens tantôt l'homme
et tantôt la femme.
Marie Uguay
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Dans une feuille
que le vent défroisse,
j'ai reconnu tout
le futur.
Libre,
léger.
Dans une feuille.
Mains joyeuses,
mains de l'été.
Mains caressantes de l'aurore,
quand tout est libre de jouer.
Mains immobiles de novembre,
mains défaites,
mains dévastées.
Mains que j'ai tant aimées,
mains mortes.
Mains du soir qui va m'emporter.
Claude Esteban
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Hier soir, j'étais près de mon amant,
ô veillée d'amour qui ne reviendra plus!
Comme un grelot, avec tous mes bijoux, je
tintais dans ses bras jusqu'au fond de la nuit.
Le message de ton lointain amant esr cette
odeur de poudre à canon et cette poussière
des ruines que je traîne avec moi.
Mon amant est hindou et moi mahométane.
Par amour je balaie les marches du temple
interdit.
Poésie des femmes
d'Afghanistan
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C'est vous quand vous êtes partie,
l'air peu à peu se referme.
Mais toujours prêt à se rouvrir,
dans sa tremblante cicatrice.
Et c'est mon âme à contre-jour,
si profondément étourdie,
de ce brusque manque d'amour,
qu'elle n'en trouve plus sa forme,
entre la douleur et l'oubli.
Et c'est mon coeur mal protégé,
par un peu de chair et tant d'ombre,
qui se fait au goût de la tombe,
dans ce rien de jour étouffé.
Tombant des astres, goutte à goutte,
miel secret de ce qui n'est plus
qu'un peu de rêve révolu.
Supervielle
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J'ai rêvé de Li Bai.
Lorsque la mort vous sépare, il ne reste plus qu'à se taire.
Même l'absence d'un ami cause une douleur infinie,
des marécages empoisonnés, au sud du fleuve,
toi, l'éxilé, tu ne m'envoies aucune nouvelle.
Tu es enfin venu à moi en rêve, mon ami.
C'est que tu sais combien je pense à toi.
Je me demande si c'était réellement toi,
d'aussi loin, je n'ai pu m'en rendre compte.
Ton âme s'approchait par la verte forêt d'érables
quand elle s'est détournée, le col de la montagne étais dans l'ombre...
La lune qui se couche éclaire les poutres de ma chambre,
je crois encore distinguer ton visage dans sa faible clarté.
Là où tu es, l'eau est si profonde, les vagues furieuses
ne te laisse pas capturer par un dragon du fleuve!
Du FU
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Jalousie.
Il lui arrive de plus en plus souvent la nuit,
de descendre dans la cusine,
où fument en silence sous la lune,
les statues que le jour relègue parmi les meubles,
les habits, sous l'amas des choses,
rapportées du dehors et vouées à l'oubli.
Il n'allume pas mais s'assied dans sa lumière,
comme un habitué au milieu des filles,
et leur parle d'une voix triste et douce
de sa femme qui se donne là-haut, dans sa propre chambre,
à de grands cavaliers invisibles et muets.
- Et c'est moi qui garde leurs chevaux, dit-il,
en montrant l'épais crin d'or enroulé
à son annulaire.
Guy Goffette
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Sibil.
On a du mal à le croire: les fleurs en prennent
à leur aise. Elles s'élèvent par essaims dans
l'air du matin. Qu'elle qu'en soit l'espèce,
oxynaire, orties blanches, fleurs de courge, dahlias
à bajoues, elles bondissent doucement vers des
soleils pâles peu capables de nuire. On ne sait
si, par principe, elles reviennent le soir à la tige
mère, ou si elles se posent au hasard sur l'une
ou l'autre, vacante et dépourvue de préjugé.
S'il pleut, elles se cachent, se ferment sous
l'aile du toit, l'aisselle de l'arbre. Sinon, si
plat, si calme, le ciel est tapissé "odeurs,
couleurs!" selon les caprices du vent.
Claude Michel Cluny
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Haute-Mer.
Mon âme est prise dans la chair
d'un amour de mauvaise lunes,
est mourante, est morte, est nocturne
comme des amants dans la mer.
Mais maintenant la mer est noire,
ses aromates, ses sommeils
ont mûri les amants vermeils
dont je tourmentais la mémoir.
Entamez-moi qui me lamente,
mes bien-aimées, mes mille émois,
emmenez-moi, emmêlez-moi
parmi les musicales menthes.
Ô, la mer amoureuse et ronde
maintenant en métamorphoses
brûle en moi ses bêtes profondes,
ses courants d'oiseaux et de roses...
Jean-Claude Renard
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La chasse.
...Maintenant et ici, où le chien lève la perdrix,
où parfois pour une brève étape
de quelques heures, on attend les rois gitans
dans leur voyage de bourg en bourg, où feuilles
et oiseaux sédentaires ou migrateurs, légers
ou lourds, s'abattent sur le sol trempé, pas encore gelé,
temps de ma naissance et aussi temps et lien
où me rappeler mes morts par violence, ceux tombés
sous le plomb. "D'abord mes ancêtres puis mes frères",
maintenant et ici, par vagues m'assaille en plein
visage, le vent de vie mais aussi de rapine et de
mort, il me coupe le souffle, tandis que je lève
les mains vers ces arbres et cueille des fruits
pour mon dîner, avide encore.
Mario Luzi
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Au dernier soir sur cette terre.
(...) Je suis celui qui a vu ce qui ne se voit.
c'est une chanson.
Rien ne la concerne que sa cadence, vent qui
ne souffle que pour soi. C'est une chanson.
Pierre qui assiste au retour des captifs à ce qui
n'est point en eux. Chanson.
Lune qui voit les secrets des êtres lorsqu'ils
cachent leur folie dans sa clarté et croient la chanson.
Et une fragilité qui traque l'homme dans ses traces.
Dans un fragment de poterie ancienne, dans
l'outil de chasse, dans une tablette que l'on
déchiffre, une chanson.
Pour glorifier l'absurdité ardue et la force des
choses dans ce qui ne se perçoit, une chanson.
Qui accoste, pour connaître son âme, la loi de
sa félicité et lève l'ancre.
Pour une autre lecture qu'elle voit contraire à
ce qu'elle indiquait et n'indiquait pas.
C'est une chanson,
C'est une chanson...
Mahmoud Darwich
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Le soir.
La vie éparse avec les oiseaux, les étoiles
s'atténue dans la visitation de l'obscurité.
Le dîner au jardin se finit. Nous émiettons les minutes.
Et notre ami
depuis longtemps perdu,
enchaîne son murmure avec l'haleine des pelouses.
Mon temps s'est rédimé dit-il.
Je reste endimanché pour toujours,
dans mon cercueil et vos mémoires.
Je suis votre longue vacance au fond de la terre,
et vous ne me rejoignez pas, retardés par les mots
qui éclatent dans votre bouche avec les os des volailles.
Marie-Claire Bancquant
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Qui le vit peut s'en épendre "non plus seulement sa mère resurgie
jeune de la nuit, désoeuvrée et invisible pour lui qui s'éloigne",
mais la fille du montreur de marionnettes arêtée sur la petite
route blanche qui, passant derrière la haie sèche, sépare le
domaine familial vert et bien irrigué du désert des métairies sans
maison de maître, pressées entre les fosses à purin et les viviers
lourds de silence.
Moitié fillette, moitiée cigogne "en équilibre instable sur les
marches de bois frais du chariot arrêté à l'ombre pour que le
cheval se nourrisse en fraude", elle astique un cuivre où elle se
mire, oublieux déjà du garçon de son âge qui passe solitaire, qui
ne l'a pas vue, ou bien a fait semblant, et qui s'est perdu dans
un champ labouré, l'esprit absorbé par le mystère d'une motte
granuleuse, toute aussi infinie qui le firmament étoilé.
Attilio Bertolucci
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S'ajouter!... À quoi s'ajoute la chouette?
Son cri frileux s'épointe dans les ruines.
Le savoir s'inquiète du savoir en vacance.
Question après question, la nuit éteint le feu
et tout est à reprendre à l'oubli plus lointain.
Reste un chant créole qui moutonne sous la lampe,
et puis de longs couloirs... Encore des questions,
des promesses non tenues, une grande fatigue.
On ne sait plus en quel automne on rampe:
tout ce bois mort et l'odeur intarissable des roses...
Gaston Puel
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Frontière.
Tu as la couleur des lampes et des fleuves:
Une invasion glorieuse de nacre avec rien de bleu.
Demain je dirai que la moitié du mmonde
est installée dans ton regard comme un oiseau
dans l'arbre où il chante. Cette façon précise de nommer
chaque fleur, cahaque insecte, chaque ville.
Vient de jadis où tu n'étais qu'une forme incertaine
dont je jouais pour me donner le sentiment de vivre.
Depuis , j'ai quitté ma peau de reptile, mon oeil scérélat
est déposé au pavillon des malveillances inexplicables.
Tu m'as offert tes longues pentes et ton silence,
tes couleurs secrètes et la lumière de tes mains,
enfin tous les sentiers qui grondent en sourdine.
Je viens te voir, je viens te porter le sel et le pain,
et tu danses pour moi au coucher du soleil.
Certains soirs j'ose te dire
qu'il serait bon de vivre ainsi longtemps,
loin des contraintes coutumières.
Mais tu baisses la tête et pour pleurer,
tu gagnes un monde singulier où je n'ai pas ma place.
Bernard Heglich
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Autre printemps.
Les saisons tournent et les années passent,
ne demandant ni aide ni surveillance.
La lune parcourt sans intention
son cycle: pleine, montante, pleine à nouveau.
L'astre blanc coule au coeur du fleuve;
l'air est traversé d' un parfum d'azalée;
au profond de la nuit une pomme de pin se détache;
notre feu de camp meurt entre les monts déserts.
Les étoiles acérées dansent sous le feuillage frémissant;
le lac est noir, insondable dans les ténèbres cristallines;
haut dans le ciel, la cime diaphane d'un pic enneigé
sépare en deux la Couronne boréale.
Ô coeur si curieusement
intransigeant et corruptible,
nous voici exultant sous les étoiles au bord du lac,
et ces instants qui devraient jamais finir,
s'écoulent à nos côtés, indifférents comme l'eau.
Kenneth Rescreth
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Existe le calme du lac quand il n'y a
pas un souffle de vent; existe le calme
d'un fossé stagnant. Ainsi en va-t-il de
nous. Il arrive que nous nous sentions
clarifiés, apaisés, et cela sainement,
comme jamais cela ne s'était encore
produit dans notre vie, non pas à l'aide
d'une drogue opiacée, mais du fait de
quelque obéissance inconsciente aux
lois d'une justice absolue, si bien que
nous devenons comme un lac tranquille
du cristal le plus pur...
Henry David Thoreau
(Journal d'un écrivain)
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"Ce bonheur, impossible à trouver dans
les autres, est encore très difficile à
trouver en soi. Il faut cependant y
parvenir, il faut se faire un bonheur
solitaire, indépendant des autres; une
fois que l'on est sûr dans le monde
que vous pouvez être heureux sans lui,
la coquetterie naturelle au genre humain
le met à vos pieds. Accoutume ton
corps à obéir à ta cervelle, et tu seras
tout étonné de trouver le bonheur."
Stendhal
(Lettre à sa soeur, Pauline)
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Souvenances.
Espérances, espérances, ô clairs mensonges
de mon âge premier! Sans fin, lorsque je parle,
je retourne vers vous; car, dans l'aller du temps,
par l'onde des passions, des pensées,
je ne puis vous oublier. Fantasmes, je le sais,
sont la gloire et l'honneur; plaisirs et biens,
de purs désirs; la vie n'a pas de fruit,
inutile malheur. Et bien que vides
soient mes années; déserte, obscure,
ma condition mortelle, je vois bien que le sort
peu de chose m'enlève. Ah, mais à vous
que de fois je repense, espérances lointaines,
comme au premier, au cher pouvoir de rêver!
Puis je regarde ma vie même, si vaine
et si dolente, et la mort à présent
qui d'un pareil espoir seule me reste;
je sens mon coeur se serrer, je sais qu'enrien
de mon destin je ne puis m'apaiser.
Giaccomo Leopardi
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Transparente solitude.
Il pleuvait, il neigeait comme aujourd'hui.
Que faisais-je enfant, immobile au bord
de la rue; je voyageais...
J'écoute la pluie s'endormir dans la neige
et les herbes se tapir chez les morts.
J'écoute aussi le temps qui me dure...
Une insomnie met sa main sur mon front,
et soudain couvert de sueur blanche,
quelqu'un respire à côté de moi...
Ne m'approchez pas. Je dors et cette mort
glissée entre mes bras, ne la fuyez pas;
elle dort...
Une aube douloureuse chuchote à voix nue;
aube grise-glauque, comme un corbeau
du froid descendu...
Jacques Brault
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Certains jours, à certains moments,
sans motif explicite, on est là, en arrêt,
debout contre le parapet d'un pont par exemple,
et le soleil descend sans se presser,
tandis qu'un vent léger vous caresse
la peau du visage.
Surtout, on ne pense à rien de précis,
ou simultanément à trops de choses
pour qu'aucune ne parvienne à emplir
l'espace durablement.
Durant ces moments privilégiés,
ce qui importe, c'est, au coeur d'une
absolue vacance, notre entière
disponibilité d'homme nu,
passagèrement rendu à son anxieuse
plénitude paléolithique.
Cela même, on ne le sait pas sur-le-champ;
mais on le vit dans un bonheur de respiration
qui, sans raison, nous fait monter le sourir
aux lèvres.
Et on est là, pour une fois rassemblé.
Autour de rien...
Gil Jouanard
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Lettre de STENDHAL à sa soeur Pauline!
"Ce bonheur, impossible à trouver dans les autres,
est encore très difficile à trouver en soi...
Il faut cependant y parvenir,
il faut se faire un bonheur solitaire,
indépendant des autres; une fois que l'on est sûr dans le monde
que vous pouvez être heureux sans lui,
la coquetterie naturelle au genre humain le met à vos pieds!
Accoutume ton corps à obéir à ta cervelle, et tu seras tout étonné
de trouver Le B O N H E U R!!!..."
STENDHAL
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Blaise CENDRARS! (nouveaux poèmes)
* BLAISE CENDRARS! *
VOICI QUELQUES JOLIS POÈMES DE CE GRAND "POÈTE-ÉCRIVAIN", DONT ON NE SAIT PAS SI TOUS SES RÉCITS DE SES VOYAGES ONT RÉELLEMENT ÉTÉ VÉCU!!!...
# Au Peintre CHAGALL, qui vient de l'Est, de ces pays qu'il connaît bien, il voue une féconde amitié!... La peinture de Marc CHAGALL lui inspire mainte page émouvante et il lui consacre plusieurs poèmes!!!...
Pour Blaise CENDRARS, ce Peintre "qui avait du génie avant 1914", est un homme hanté!... Il avait fait alors un portrait du Poète et celui-ci nous dit comment peint son ami:
"Il prend une église et peint avec une église.
Il prend une vache et peint avec une vache.
avec une sardine,
avec des têtes, des mains, des couteaux.
Il peint avec un nerf de boeuf...
Le Christ, c'est lui...
Il a passé son enfance sur la Croix,
Il se suicide tous les jours!!!..."
# EN 1912,IL LUI CONSACRE UN AUTRE POÈME:
"Je touche partout au coeur défoncé de l'Homme,
ce coeur noir, défoncé, broyé sous les pas lourds
des peines qui pleure!...
Il pleure du sang!...
Les roues de la folie tournent dans les ornières du ciel
et éclaboussent de boue la face de Dieu!..."
# VOICI UN AUTRE POÈME ÉCRIT EN 1914:
* MEE TOO BUGGI *
"Comme chez les Grecs on croit que tout homme bien élevé doit
savoir pincer la lyre!...
Donne-moi le fango-fango,
Que je l'applique à mon nez...
Un son doux et grave
De la narine droite!...
Il y a la description des paysages,
Le récit des événements passés...
Une relation des contrées lointaines!...
Bolotoo...
Papalangi...
Le poète entre autres choses fait la description des animaux,
Les maisons sont renversées par d'énormes oiseaux,
Les femmes sont trop habillées!...
Rimes et mesures dépourvues...
Si l'on fait grâce à un peu d'éxagération,
L'homme qui se coupa lui-même la jambe réussissait dans le
genre simple et gai!...
Mee low folla...
Mariwagi bat le tambour à l'entrée de sa maison!..."
# VOICI L'ADRESSE URL DIRECTE DE MON BLOG: http://alinovitch.bleublog.lematin.ch
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Ressentis de Noël...
* Le 03 janvier 2008. jeudi / soirée:
"Cet après-midi, le soleil était de mise. Ce sont encore les vacances scolaires, même si pour certains le travail avait repris ses droits... Pourtant, de-ci de-là, flânaient quelques familles, encore, emmitouflées dans leur chauds manteaux..."
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